TONDEUSE LONGITUDINALE. 267
face formant le dessus du bâti, servent à déterminer exactement la hau-teur du porte-lames, et conséquemment celle de la lame femelle.
La table de tondage T est en cuivre et recouverte de plusieurs épais-seurs de drap, qui servent de coussin élastique à l’étoffe à tondre. Elle estfixée sur une règle de cuivre t (fig. 7 e ), taillée à queue d’hirondelle etdentée, comme une crémaillère, à son extrémité de droite. Cette cré-maillère engrène avec un petit pignon logé dans l’épaisseur de la traversede fonte T, qui supporte la table, et sur laquelle celle-ci est mobile dansle sens de sa longueur, au moyen de la manette U (fig. l re et 2 e ), fixéesur l’axe du pignon, qui peut alors, suivant le sens de rotation, faireavancer la table à droite ou à gauche, à volonté.
La traverse T' est fondue en retour d’équerre à ses deux extrémités(fig. 7 e ), et de petits goujons h la maintiennent en équilibre sur deuxpièces de fer H fixées, de chaque côté, sur les faces intérieures du bâti,au moyen d’un boulon dont la tête méplate est filetée pour recevoir unevis h' (fig. l re et 4 e ). La tête de cette vis désaffleure le devant du bâti, desorte qu’il est facile, à l’aide d’une clef, de la faire tournre, et par suitede déplacer la pièce H d’une quantité facultative, et avec elle la table,dans le sens horizontal. Pour arriver au même résultat, dans le sens ver-tical, une autre vis H', qui se meut dans l’écrou ou équerre i fixée aubâti, soulève l’extrémité de la pièce H. Un ressort fixe i r (fig. d re ), dontla lame pénètre dans les dents d’une petite rondelle, empêche la vis de sedétourner.
À l’aide de ces deux combinaisons, on règle, avec une grande précision,la place que doit occuper la table par rapport au cylindre tondeur, tangen-tiellement à ses lames.
Pour passer la pièce d’étoffe a, quand on commence une opération,non-seulement on soulève le cylindre tondeur, comme nous l’avons vu,en appuyant sur la pédale E 2 pour le mettre dans la position indiquéefig. 6 e , mais encore on éloigne la table en l’inclinant, comme on l’a repré-senté sur la même figure. C’est pour arriver à ce résultat que la traverseT' est posée en équilibre sur les goujons h, qui lui servent de centre d’os-cillation quand, à l’aide du levier à poignée J, on fait décrire à l’axe Venviron un huitième de tour.
A cet effet, cet axe est coudé en j et forgé avec une partie annulaire,traversée par une pièce mobile sur son axe, et dans laquelle passe leboulon I. Ce boulon est relié, par des écrous, aux bras de fonte V, atta-chés à la traverse porte-table T'; de sorte que, pour faire osciller l’axe .Uet éloigner la table du cylindre-tondeur, il suffit de dégager le levier J dela coche ménagée dans le guide ou support /, dont on peut régler exac-tement la hauteur, et dont le but, en retenant le levier d’une façon rigide,est de maintenir tout le système bien verticalement.
A cette même traverse porte-table, et conséquemment se déplaçantavec elle, sont fixés à chaque extrémité deux supports k, sur lesquels