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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
correspondant de saillies d qui appartiennent à la garniture c. Or, celle-ciétant fendue en un point de sa circonférence, il est évident qu’en faisanttourner la couronne D d’une certaine quantité, les courbes excentréesagissant comme des plans inclinés sur les contacts d , les repousseront auvide , et feront augmenter le diamètre extérieur de la garniture.
Le mouvement de la couronne D est produit très-facilement et exté-rieurement, c’est-à-dire sans rien démonter des pièces qui composent lepiston. On a ménagé à cet effet dans la jante a une partie vide qui sert àloger une vis E fixe dans le sens de son axe; son écrou F porte un talon equi s’engage dans une entaille pratiquée dans la couronne D.
Il faut donc simplement faire tourner la vis E sur elle-même, de façonque l’écou F, étant forcé d’avancer, entraîne en même temps la couronneD par l’effet du talon e qui s’y trouve engagé. On produit le mouvementde cette vis en agissant avec une clef sur une vis sans fin G, qui engrèneavec un pignon H fixé sur celle E.
Toutes les pièces composant le piston sont maintenues par un plateau lretenu au corps principal A par huit boulons/, dont les têtes, ainsi que lesécrous, sont encastrées pour permettre de diminuer autant que possibleles espaces perdus dans le cylindre à chaque extrémité de la course. L’axede la vis sans fin G traverse le même plateau par une petite garnitured’étoupe serrée par un presse-étoupe fileté, afin d’éviter les fuites devapeur d’un côté à l’autre du piston.
Pour que la garniture C ne se décentre pas dans ses divers mouvements,on a fixé dans le plateau A du piston un goujon g qui s’engage dans unecoulisse pratiquée dans la garniture, et dirigée dans le sens du rayon. Lajonction de la garniture dans la partie fendue se fait, comme à l’ordinaire,au moyen d’une plaque h ajustée en enfourchement dans les deux partieset fixée après l’une d’elles. Cet assemblage se trouve indiqué en vue deface par la fig. 12.
CALCULS RELATIFS A LA PUISSANCE DES MACHINES D’ODRSCAMP.
En appliquant à ces machines les règles dont nous avons donné le déve-loppement dans le vn e volume de ce recueil, il devient très-facile d’estimerleur puissance théorique, en admettant un état de marche donné. (Nousrappelons ici qu’il a été fait mention des expériences faites sur ces machinesdans le X e volume du Génie industriel.)
DIMENSIONS ET CONDITION DE MARCHE DE CHACUNE DES MACHINES.
I Diamètre.
Su P erficie ...
Course.
Volume engendré correspondant...
500 mil!.1963 cent. q.1,335262 IUi 06