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Tome dixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

correspondant de saillies d qui appartiennent à la garniture c. Or, celle-ciétant fendue en un point de sa circonférence, il est évident quen faisanttourner la couronne D dune certaine quantité, les courbes excentréesagissant comme des plans inclinés sur les contacts d , les repousseront auvide , et feront augmenter le diamètre extérieur de la garniture.

Le mouvement de la couronne D est produit très-facilement et exté-rieurement, cest-à-dire sans rien démonter des pièces qui composent lepiston. On a ménagé à cet effet dans la jante a une partie vide qui sert àloger une vis E fixe dans le sens de son axe; son écrou F porte un talon equi sengage dans une entaille pratiquée dans la couronne D.

Il faut donc simplement faire tourner la vis E sur elle-même, de façonque lécou F, étant forcé davancer, entraîne en même temps la couronneD par leffet du talon e qui sy trouve engagé. On produit le mouvementde cette vis en agissant avec une clef sur une vis sans fin G, qui engrèneavec un pignon H fixé sur celle E.

Toutes les pièces composant le piston sont maintenues par un plateau lretenu au corps principal A par huit boulons/, dont les têtes, ainsi que lesécrous, sont encastrées pour permettre de diminuer autant que possibleles espaces perdus dans le cylindre à chaque extrémité de la course. Laxede la vis sans fin G traverse le même plateau par une petite garnituredétoupe serrée par un presse-étoupe fileté, afin déviter les fuites devapeur dun côté à lautre du piston.

Pour que la garniture C ne se décentre pas dans ses divers mouvements,on a fixé dans le plateau A du piston un goujon g qui sengage dans unecoulisse pratiquée dans la garniture, et dirigée dans le sens du rayon. Lajonction de la garniture dans la partie fendue se fait, comme à lordinaire,au moyen dune plaque h ajustée en enfourchement dans les deux partieset fixée après lune delles. Cet assemblage se trouve indiqué en vue deface par la fig. 12.

CALCULS RELATIFS A LA PUISSANCE DES MACHINES DODRSCAMP.

En appliquant à ces machines les règles dont nous avons donné le déve-loppement dans le vn e volume de ce recueil, il devient très-facile destimerleur puissance théorique, en admettant un état de marche donné. (Nousrappelons ici quil a été fait mention des expériences faites sur ces machinesdans le X e volume du Génie industriel.)

DIMENSIONS ET CONDITION DE MARCHE DE CHACUNE DES MACHINES.

I Diamètre.

Su P erficie ...

Course.

Volume engendré correspondant...

500 mil!.1963 cent. q.1,335262 IUi 06