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cliettes d’embrayage et de débrayage, soit à porter le troisième palier àcoussinets a 2 de l’arbre creux C.
Cette poupée se relie par les deux colonnes horizontales et parallèles Bet B' prolongées vers la droite, avec un troisième châssis vertical A 2 qui,moins élevé que les deux premiers, repose de même sur le sol de batelier,et complète ainsi tout le bâti ou toute la partie fixe de la machine.
Ces deux colonnes forment le banc de tour , sur lequel se promène lechariot porte-outils; elles sont tournées exactement cylindriques pour ser-vir de guides et conduire le chariot parallèlement à lui-même sur touteleur longueur.
Transmission de mouvement. — L’arbre C, qui représente l’axe dutour ordinaire, est fondu creux intérieurement, comme un tube, pourpermettre d’y passer la tringle de fer ronde , carrée ou à pans c que l’ouy introduit par un bout en la poussant vers le porte-outils, afin d’être tra-vaillée et coupée à des longueurs déterminées. A cet effet, un toc ou man-drin à vis C' est rapporté à l’extrémité de droite, pour tenir cette tringleau centre et l’entraîner dans son mouvement de rotation.
Cet arbre est porté, comme on l’a vu, par trois paliers a, a' et a 2 , afinde n’être pas susceptible de vibrer dans sa marche rotative pendant letravail. Il porte quatre poulies d’égal diamètre, qui ont chacune leurdestination spéciale.
La poulie D est ajustée fixe ; elle fait corps avec lui afin de l’entraînerdans le mouvement qui lui est imprimé par le moteur de l’usine. Ellereçoit à cet effet une vitesse uniforme qui est en rapport avec celle néces-saire pour le tournage du fer.
La seconde poulie D’, placée près de la première, est simplementajustée folle; elle est libre, afin de permettre d’arrêter le mouvement àvolonté, en y faisant passer la courroie motrice, à l’aide de la fourchetted’embrayage ü que l’on manœuvre à la main ; mais pour cela elle est atta-chée par sa partie inférieure à une longue tringle horizontale d', régnantparallèlement à toute la longueur du banc, pour être toujours à la dispo-sition de l’ouvrier, quelle que soit la place qu’il occupe près de lamachine.
Les deux autres poulies E et F sont également ajustées folles sur lemême axe; mais comme leur moyeu est fondu d’un côté avec un renfle-ment à double dent, on peut à volonté les rendre alternativement libresou solidaires avec cet arbre, au moyen du manchon à griffes et à gorge Gque l’on pousse à droite ou à gauche et qui s’y trouve retenu par une clef.
Ce changement de mouvement s’opère par la main de l’homme, lors-qu’on veut tarauder ou fileter les tiges comme nous allons le faire voir.
La gorge circulaire ménagée au milieu du corps de ce manchon est em-brassée par la fourchette de fer e, munie de deux touches d’acier, et mo-bile sur un tourillon horizontal e' qui est prolongé en avant, afin de por-ter un court levier / au bout duquel s’assemble par articulation le collier