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Tome dixième.
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341 PUBLICATION INDUSTIIIELLÊ.

cliettes dembrayage et de débrayage, soit à porter le troisième palier àcoussinets a 2 de larbre creux C.

Cette poupée se relie par les deux colonnes horizontales et parallèles Bet B' prolongées vers la droite, avec un troisième châssis vertical A 2 qui,moins élevé que les deux premiers, repose de même sur le sol de batelier,et complète ainsi tout le bâti ou toute la partie fixe de la machine.

Ces deux colonnes forment le banc de tour , sur lequel se promène lechariot porte-outils; elles sont tournées exactement cylindriques pour ser-vir de guides et conduire le chariot parallèlement à lui-même sur touteleur longueur.

Transmission de mouvement. Larbre C, qui représente laxe dutour ordinaire, est fondu creux intérieurement, comme un tube, pourpermettre dy passer la tringle de fer ronde , carrée ou à pans c que louy introduit par un bout en la poussant vers le porte-outils, afin dêtre tra-vaillée et coupée à des longueurs déterminées. A cet effet, un toc ou man-drin à vis C' est rapporté à lextrémité de droite, pour tenir cette tringleau centre et lentraîner dans son mouvement de rotation.

Cet arbre est porté, comme on la vu, par trois paliers a, a' et a 2 , afinde nêtre pas susceptible de vibrer dans sa marche rotative pendant letravail. Il porte quatre poulies dégal diamètre, qui ont chacune leurdestination spéciale.

La poulie D est ajustée fixe ; elle fait corps avec lui afin de lentraînerdans le mouvement qui lui est imprimé par le moteur de lusine. Ellereçoit à cet effet une vitesse uniforme qui est en rapport avec celle néces-saire pour le tournage du fer.

La seconde poulie D, placée près de la première, est simplementajustée folle; elle est libre, afin de permettre darrêter le mouvement àvolonté, en y faisant passer la courroie motrice, à laide de la fourchettedembrayage ü que lon manœuvre à la main ; mais pour cela elle est atta-chée par sa partie inférieure à une longue tringle horizontale d', régnantparallèlement à toute la longueur du banc, pour être toujours à la dispo-sition de louvrier, quelle que soit la place quil occupe près de lamachine.

Les deux autres poulies E et F sont également ajustées folles sur lemême axe; mais comme leur moyeu est fondu dun côté avec un renfle-ment à double dent, on peut à volonté les rendre alternativement libresou solidaires avec cet arbre, au moyen du manchon à griffes et à gorge Gque lon pousse à droite ou à gauche et qui sy trouve retenu par une clef.

Ce changement de mouvement sopère par la main de lhomme, lors-quon veut tarauder ou fileter les tiges comme nous allons le faire voir.

La gorge circulaire ménagée au milieu du corps de ce manchon est em-brassée par la fourchette de fer e, munie de deux touches dacier, et mo-bile sur un tourillon horizontal e' qui est prolongé en avant, afin de por-ter un court levier / au bout duquel sassemble par articulation le collier