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Tome dixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

primitive, puis on débraye également cette dernière, et on fait passer lacourroie motrice sur la poulie D, en faisant descendre en même temps lecouteau .s 3 , afin de couper lécrou, qui est ainsi terminé et tombe sur labase inférieure de la table M, et de, au besoin, dans la longue cuvetteen tôle U, qui existe sur toute la longueur du banc, fixée entre les deuxchâssis A et A 2 .

Accessoires de la machine. Il nous reste à faire voir, pour com-pléter la description de cette machine, quelques accessoires utiles queFauteur lui a cru devoir ajouter. Cest, dune part, une petite pompefoulante, fonctionnant par larbre même de lappareil, et destinée à envoyerun filet deau ou dhuile sur le bout de la tringle travaillée, près de loutil,afin dempêcher celui-ci de s'échauffer. On sait que cette précaution estutile pour le tournage et le taraudage du fer. Dun autre côté, on a appli-qué un système dindicateur ou de compteur qui sert à prévenir louvrierlorsque le chariot est arrivé à lextrémité de la course quil doit faire,selon la longueur du boulon à tarauder, et cela quelle que soit dailleursla place quil occupe sur le banc entre la poupée et le châssis A 2 .

Compteur avertisseur. Cet instrument est très-simple et facile àcomprendre. Il se compose dun timbre Y (fig. 2) appliqué sur le côtélatéral du chariot, et sur lequel doit frapper un petit marteau v, dont laqueue est soulevée en un moment donné, à laide dune came à plusieursdents v' rapportée sur un bout daxe horizonzal. Celui-ci se termine parune roue dangle x, qui engrène avec un pignon semblable x', monté ausommet dun axe vertical dont la partie inférieure est munie dune petitepoulie à gorge, qui na pu être figurée sur le dessin. Sur la circonférencede cette poulie passe une ficelle, qui dun bout porte un contre-poids,tandis que lautre est attaché au chariot. De sorte que, dans la marcherectiligne de celui-ci, la poulie tourne et fait tourner avec elle les rouesdangle et laxe qui porte la came v'. Les dents de celle-ci, dans sa rotationtrès-lente, soulèvent le marteau et le laissent retomber tout à coup.

Quand le timbre sonne, louvrier est prévenu que le chariot a marchéde la quantité nécessaire, et quil doit larrêter, puis recommencer unnouveau boulon.

Pompe foulante. M. Jacob na pas voulu, en construisant une tellemachine, que louvrier eût à se préoccuper du mouillage de la pièce lors-quil la travaille; il a disposé, sur le côté et à lextérieur du chariot, unepetite pompe aspirante et foulante X, qui doit projeter sur la pièce soit delhuile, soit de leau de savon.

Cette pompe ne présente, à la vérité, aucune particularité dans sa con-struction. La tige de son piston est suspendue à une traverse horizontalequi relie deux courtes bielles y, lesquelles, reliées de même, à leur partieinférieure, par une traverse semblable, reçoivent un mouvement alternatifpar le collier dun excentrique circulaire Y (fig. 3). Laxe y de celui-ci,prolongé parallèlement aux colonnes B B', porte une poulie Y' (fig- 2),commandée directement par une poulie égale Y 2 .