PUBLICATION IN'DUSTHIELLE.
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Ainsi, les fig. 4 et 5 sont deux coupes verticales perpendiculaires l’uneà l’autre, suivant les lignes 11-12 et 13-14.
Les fig. G et 7 sont deux sections horizontales, l’une faite à la hauteurde la ligne 15-16, et l’autre à la hauteur de la ligne 17-18.
Les fig. 8 et 9 montrent en élévation et en plan les deux déclics appliquésau sommet de l’arbre de commande qui porte le volant, en supposant l’undes cliquets engagé, et l’autre, au contraire, dégagé de sa roue à rochet.
La fig. 10 est un second plan des mômes déclics dans la position inverse,c’est-à-dire le premier cliquet dégagé de sa roue à rochet, et le secondengagé dans les dents de la sienne.
Comme ce mécanisme forme réellement la partie importante de toutl’appareil dessiné pi. 26, nous allons commencer par en donner la des-cription exacte, puis nous ferons la disposition générale du wagon.
Mécanisme du frein. — La tringle verticale de fer A, placée dans l’in-térieur du wagon, n’est autre que l’axe moteur du frein. A son sommetest rapportée une manivelle, ou plutôt un volant B que l’homme fait tour-ner sur lui-même, dans le système ordinaire, pendant un temps qui estquelquefois de deux minutes et plus, lorsqu’il veut serrer les sabots contreles roues.
Mais, dans le système à contre-poids, ce volant ne lui sert pour ainsidire qu’à desserrer le frein ; par conséquent, il n’a aucune force à dé-penser, quand il s’agit de faire arrêter ou ralentir la marche du convoi.Tout son travail se réduit à dégager le cliquet d’arrêt a, qui est destiné àmaintenir le poids C élevé pendant tout le temps qu’il reste engagé dansles dents de la roue à rochet b, rapportée sur le bout de la tringle verti-cale, au-dessus du volant ou de la manivelle.
C’est ce poids qui forme réellement toute la force motrice; il est à ceteffet d’une dimension convenable, en fonte, en plomb, en fer ou enautre matière dense.
Pour en faciliter l’application sur l’appareil, il est composé de deux par-ties réunies aux extrémités par des traverses de fer c, et laissant entreelles un espace nécessaire au passage des axes des deux pignons droits d,qui engrènent à la fois avec le côté intérieur, denté en crémaillère, del’une de ces deux pièces.
Cette disposition du poids en deux parties, dont l’une, celle qui estdentée, est sensiblement plus forte que l’autre, de manière quelles setiennent en équilibre, malgré leur différence sur le contact même desdents, cette disposition, disons-nous, est d’une certaine importance enpratique, en ce qu’elle permet au poids d’agir verticalement, en passantpar les points de contact de la denture, parce que le centre de gravitereste toujours sur la tangente verticale à la circonférence primitive despignons, contre les joues ou les bords desquels s’appuie d’ailleurs le côteintérieur de la partie non dentée.
Il s’ensuit que ce poids est réellement bien guidé dans sa descente ra-