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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
L’auteur, pour diminuer, d’une part, l’emplacement autant que pos-sible, et pour simplifier, de l’autre, la construction de la machine, a eul’idée de faire commander directement l’essieu des deux roues à tourner,en montant un engrenage en deux pièces sur son milieu, et en le faisantpar suite marcher par un pignon denté placé en dessous. Cette dispositionévite, comme on le voit, d’avoir double commande, c’est-à-dire deuxgrandes roues dentées et leurs pignons. Mais aussi elle exige, à chaqueopération, de démonter l’engrenage, et de le remonter sur chacun desessieux suivants, ce qui prend nécessairement beaucoup de peine et detemps.
Aussi, nous ne croyons pas que ce tour permette, comme celui deM. Polonceau , de tourner et de finir 7 paires de roues par journée de10 heures de travail.
DESCRIPTION DH GROS TOUR, REPRÉSENTÉ PAR LES FIG. 1 A 8, PL. 27.
La fig. 1 représente l’ensemble du tour en projection verticale, en par-tie vu extérieurement, et en partie en coupe suivant l’axe général 1-2.
La fig. 2 est une projection horizontale correspondante, mais l’une desdeux poupées aussi en coupe horizontale par l’axe 3-4 de l’arbre.
La fig. 3 est une vue extérieure de bout.
La fig. 4 est une section transversale suivant l’axe 5-6 de deux desporte-outils.
Les fig. 5 à 7 représentent en détail un mode de fixer les outils.
La fig. 8 est un détail, à une plus grande échelle, d’une disposition par-ticulière de l’assemblage des pointes.
DISPOSITION GÉNÉRALE DD TOUR.
L’ensemble du tour forme deux parties complètement symétriques,et représentant chacune un tour simple pour l’une des deux roues Aà tourner. La description de l’une de deux parties s’applique par consé-quent à toutes deux également.
Les deux poupées B forment avec le banc C une seule pièce de fonte,d’où dépendent également les tables D des quatre porte-outils E, ainsi queles quatre paliers F des arbres qui commandent directement les plateaux,et encore divers supports qui sont également fondus avec la mêmepièce C.
Les poupées B portent les arbres G entre lesquels la paire de roue estmontée sur pointes ; ces arbres sont munis chacun d’un plateau H à den-ture intérieure, et qui donne à la pièce à tourner le mouvement de rota-tion par entraînement au moyen de broches a que l’on change de place àvolonté suivant les différents diamètres des roues A.
On reconnaît de suite que, malgré la solidarité des roues A par leur es-