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et sa position se règle au moyen de vis de pression situées à son extrémitéinférieure*
Le rouleau R peut être commandé de deux manières différentes, selonque l’on fait marcher le mouvement dépendant de l’arbre I, ou celui quidépend de l’arbre P. Chacun de ces arbres est terminé par une vis sans fini et ÿ-, engrenant, avec des roues dentées héliçoïdales j et q, sur desarbres T et "F, et ils portent, en outre, à leur autre extrémité, un pignond’angle engrenant avec une roue d’angle t, rapportée à l’extrémité del’axe du rouleau R.
Pour tendre l’étoffe en opposant plus ou moins de résistance à sonappel, M. Beck emploie deux rouleaux U, montés excentriquement surdeux plateaux tournants, exactement comme dans la machine à lainer quenous avons publiée dernièrement dans ce même volume. Pour tendre ledrap dans le sens de sa largeur, un de ces rouleaux ou tous les deux ontla forme d’une double vis, allant en partie à droite et en partie à gauche,et dont les filets opposés sollicitent constamment l’étoffe suivant sa lar-geur.
Enfin l’auteur applique également à cette machine, et dans les mêmesconditions qu’à la lainerie, un rouleau Y, couvert de chardons métalliques,destiné à relever le poil de l’étoffe avant chacun de ses passages entre lestables.
Le rouleau Y reçoit son mouvement d’une des roues p, qui engrèneavec une roue v, montée sur l’axe dudit rouleau.
Avec la machine que nous venons de décrire, M. Beck a réussi à faired’un article de passage un article dont le succès n’est plus incertain, enjoignant à la rapidité de la production et à la bonté des produits des résul-tats auxquels on n’avait pu atteindre auparavant.
M. Beck a demandé un brevet d’invention de quinze ans, pour sa rati-neuse-onduleuse, le 14 mars 1855, et, précédemment, il s’était fait bre-veter, à la date du 16 septembre 1854, pour la machine à lainer que nousavons publiée dans ce même volume.
11 a également obtenu des brevets et patentes pour ces mêmes appa-reils dans plusieurs pays étrangers.
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