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Tome dixième.
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ÏOSDKüSE TKANSVEttSAÏÆ. 373

A cet effet, les deux extrémités de la traverse G' sont mobiles dans descoussinets de bronze montés à coulisse sur les supports de fonte H; desvis à vase h, munies dune rondelle dentée dans laquelle pénètre la lamedun ressort, servent à régler exactement la hauteur de cette traverse,tandis que sa position dans le sens horizontal peut être parfaitement éta-blie à laide de deux vis à tête // (fig. 8), agissant à droite et à gauchepour rapprocher ou éloigner à volonté les supports.

On voit donc quau moyen de ces deux dispositions on peut régler à lafois, par lapport à la table, la position des lames mâles héliçoïdales et cellede la lame femelle g', puisque cette dernière et le cylindre tondeur sontmontés sur la même traverse G, dont nous venons de décrire les moyensde réglage.

On peut, malgré cela, faire varier la petite distance qui doit existerentre la lame femelle et les lames mâles, à laide de deux vis de rappel i,en ayant soin préalablement de desserrer celles i' (fig. 8 et 9), qui retien-nent les bras g , solidement réunis avec la traverse G'.

Deux autres vis à vase I, munies de ressorts, sont vissées dans lépaisseurde ces bras; elles appuient sur les deux extrémités de la traverse I ,v dutendeur, et servent à soutenir et à limiter la distance du cylindre tondeurde la table pendant le travail, comme lindiquent les fig. 8 et 9.

Quand, au contraire, lappareil ne fonctionne pas, ou lorsquon veutchanger le tablier, on retient les lames mâles et femelles éloignées de latable, en soulevant les bras g par les poignées avec lesquelles ils sontfondus; puis on les laisse dans la position indiquée fig. 5, en ramenantverticalement sur la traverse F / un petit buttoir à charnière j, placé surlun des côtés.

Chaque poupée E du chariot est munie de deux oreilles; 7 (fig. 5), aux-quelles sont attachées des chaînes à la Vaucanson J. Ces chaînes entourent,dun côté, des galets k placés à lextrémité gauche du bâti, et, de lautrecôté, elles engrènent avec de petites roues k' (fig. 5, 6, 10, 11 et 12),fixées sur un petit arbre horizontal K, mobile dans des paliers fondusavec les deux montants du bâti.

Cet arbre est animé dun mouvement de rotation ralenti qui lui estcommuniqué de larbre moteur L, placé à lautre extrémité du bâti parlintermédiaire de poulies, de roues et de pignons, dont nous allons décrireles fonctions et les dispositions respectives.

Transmission de mouvement. Sur larbre L sont montées les deuxpoulies P et P', lune fixe et lautre folle, qui reçoivent le mouvement directement du moteur pour le transmettre à lappareil tondeur, en linterrompant quand on le juge nécessaire. Cet appareil est animé de deuxmouvements simultanés : le premier est un mouvement rotatif très-rapideimprimé au cylindre porte-lame G ; le second, un mouvement de transla-tion assez lent du chariot, dune extrémité à lautre de la machine.

Le mouvement rotatif est communiqué directement de larbre moteur L