FABRICATION DES TUBES CONIQUES DE PAPIEU. 407
bande de papier, appuyée sur une autre lame eu fer, pendant l’opérationdu coupage.
Cette opération terminée, la came n’agissant plus, toute cette combi-naison de levier remonte par l’action du ressort à boudin cl 3 .
Coupage de papiek. — Sur cette même came D, vue en détail (0g. 11),est ménagé un ergot D', qui, lorsque lorsque la came tourne, vient ren-contrer en temps opportun un galet e 2 , fixé à l’extrémité du levier porte-couteau E (fîg. 2 et 5). Cette rencontre a pour effet de faire baisser lecouteau et, par conséquent, de couper le papier retenu pendant ce tempspar le presseur.
L’axe sur lequel oscille ce levier porte-couteau est muni, à son extré-mité, d’un ressort e 3 (fig. 2 et 3 ), qui le force à sc relever chaque fois quel’opération du coupage est terminée. Pour régler sa course ascensionnelle,un petit buttoir, fixé sur cet axe, vient rencontrer une pièce fixe.
Le papier, une fois marqué et coupé, comme nous venons de le voir,présente la forme d’un rectangle d’une dimension déterminée. Il s’agitmaintenant de rouler ce papier pour en former un tube légèrement coni-que; c’est cette quatrième opération qu’effectuent les mandrins dont estmuni le disque F.
Placement du parier sur les mandrins. —- Sur un arbre /, mobiledans des supports rapportés sur le cadre B du bâti, est fixé le disque porte-mandrin F, et une roue G qui iui communique le mouvement. A cet effet,elle engrène avec un pignon g fixé sur l’arbre principal a.
A cet arbre est fixée une came F 7 (fig. 3 et 4), dont la partie saillanteagit sur un petit galet g' fixé à l’extrémité d’un levier coudé, dont le pointd’oscillation est en g 2 (fig. 1 et 9), et après lequel est attaché un ressort àboudin A, pour ramener toujours le galet en contact avec la came. Labranche verticale de ce levier sert de centre d’oscillation à un petit arbrehorizontal se prolongeant en dedans du cadre B, pour recevoir une tigede fer g 3 (fig. 2), s’élargissant à son extrémité, et appelée main-poseur.
L’office de cette main-poseur, est de placer et de commencer à enrou-ler le papier, sur le mandrin qui se présente de lui-même à la fin du cou-page. A cet effet, la partie élargie de cette main est composée elle-mêmede deux parties recourbées, en acier, f/ (fig. 3 et 9), qui font l’office degriffes pour saisir le papier.
Dans son état normal, la main-poseur est retenue baissée par l’action deressorts à boudin qui entourent le petit arbre horizontal et la tige g 3 .Pour la relever en temps opportun, une courbé N (fig. 1 et 2) est fixéesur la jante du volant H monté sur l’arbre a. Cette courbe, entraînée avecle volant dans son mouvement rotatif, vient rencontrer un galet A 3 , montéà l'extrémité d’un levier fixé sur le prolongement de l’axé de la main-poseur. En appuyant sur le galet, elle fait osciller à la fois et le levier etla main, qui, en se soulevant, dégage le mandrin.
Un autre galet est monté sur la même tige que celui A 2 . Il a pour effet