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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
Celui qui se trouve représenté ici est justement dans cette condition,et sa disposition est combinée avec l’intention d’en faire une pièce facile àexécuter.
Les coussinets sont cylindriques et en tous points semblables à ceux dupalier précédent; ils peuvent donc être tournés ainsi que l’ouverturedans laquelle ils sont ajustés.
La tête des boulons est conique et présente peu de saillie afin de ne pastrop affaiblir les angles formés par le corps avec la semelle. La formeronde a été choisie pour la tête des boulons, attendu que l’évidementpour la recevoir peut se faire à l’aide d’une fraise, opération plus facileque de faire une entaille carrée, à moins de la laisser venir brute defonte. Mais cependant cette forme est souvent adoptée parce qu’elle em-pêche le boulon de tourner sur lui-même quand on serre les écrous, tan-dis qu’avec des boulons entièrement ronds on‘est souvent obligé de rap-porter un grain ou étoquiuu pour éviter cet inconvénient.
Il est constant, néanmoins, qu’avec des écrous bien exécutés et suffi-samment libres sur leur taraudage, les boulons ne se trouvent pas entraî-nés en les tournant, effet qui disparaît du reste complètement aussitôtque la pression des écrous sur le chapeau commence à se produire.
Quelle que soit la dimension d’un axe et des paliers qui le supportent, ilest évident que le graissage doit en être parfait, et par conséquent le godetgraisseur avoir une capacité suffisante pour retenir un certain volumed’huile. Comme il est supposé ici fondu avec le chapeau, et qu’il ne peutqu’être d’une section longitudinale assez restreinte par le peu d’intervalleentre les écrous, on lui a donné la forme rectangulaire, et il occupe lalargeur entière du chapeau. On est évidemment loin des conditions d’ungodet graisseur consistant en une simple fraisure, ainsi que cela se prati-quait souvent, et comme cela se fait encore quelquefois, contre toute idéede progrès à cet égard.
PALIER DE COTÉ (FIG. 13 ET 1U).
Le caractère distinctif de ce membre de la famille des paliers est depouvoir s’appliquer contre une paroi verticale, tout en conservant auxcoussinets leur ouverture horizontale, nui se trouve donc perpendiculaireà la semelle.
On conçoit que, dans toutes les positions qu’un palier est susceptibled’occuper, on doit pouvoir retirer le chapeau sans, pour cela, que l’arbrecesse d’être à sa place, et tout aussi bien supporté; et que cette conditionne pourrait être remplie avec un palier ordinaire, dont la semelle seraitfixée verticalement. Cette position rendrait aussi le graissage impossible, àmoins que le godet ne fût relevé en retour d’équerre.
Le palier de côté atteint parfaitement le but proposé. Le corps A, con-servant la position horizontale, est fondu d’équerre avec la semelle b, qui