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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
La fig. 17 en est une vue de face extérieure;
La fig. 18, une section transversale par son axe vertical;
Et la fig. 19, une section horizontale, par l’axe des coussinets.
La chaise est composée d’une semelle A fondue avec deux joues B, quilui forment nervures, et entre lesquelles s’ajustent les coussinets enbronze C. Ceux-ci ont une forme extérieure rectangulaire déterminée pardeux collets a , qui embrassent les saillies b ménagées sur les faces inté-rieures des grandes nervures B. Ces mômes parties sont traversées pardeux boulons à clavettes d, servant à retenir et fixer après la chaise laplaque inférieure D sur laquelle reposent les coussinets par l’intermé-diaire de clavettes. Cette plaque est rapportée, au lieu d’être fondue avecle corps de la chaise, afin de permettre de placer celle-ci, sans difficulté,lorsque l’arbre dont elle doit supporter l’extrémité est déjà en place.
Le constructeur s’est arrangé pour pouvoir régler la hauteur du centredes coussinets avec une grande exactitude, condition importante à causedu grand diamètre des roues à palettes, qui doivent conserver parfaitementleur position malgré la flexion possible du cadre en charpente qui reçoitle point d’appui extérieur. Pour y parvenir, on a placé les coussinetsentre deux systèmes doubles de clavette e avec contre-clavettes à talons/,qui permettent ainsi d’élever les coussinets ou de les abaisser suivant lebesoin, soit par suite d’usure, soit pour la facilité du montage.
Tout le support se fixe par la semelle, au moyen de six boulons g,contre la face intérieure de la pièce de charpente E, parallèle au flancdu navire, et appartenant au cadre qui reçoit le tambour de la roue.
RÉSUMÉ.
Nous ne pensons pas devoir étendre davantage cet article, qui, mal-gré sa longueur, ne peut néanmoins prétendre être complet; les paliers,quoique dérivés d’un principe uniforme, peuvent varier de tant defaçons, par leurs applications différentes, qu’il n’est pas possible de lesénumérer tous.
Cependant nous espérons que la collection des modèles que nous avonsrassemblés suffira, dans le plus grand nombre de cas, et qu’on pourratoujours y puiser des renseignements utiles.
Nous n’avons pas compris dans cette collection les divers systèmes depaliers graisseurs que l’on applique aujourd’hui avec succès dans les trans-missions de mouvement ; ni les crapaudines et pivots pour les arbres verti-caux. Nous préparons à ce sujet un travail analogue à celui-ci, et quifera l’objet de deux articles spéciaux que nous nous proposons de donnerdans le prochain volume de ce Recueil.