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1» La tige principale I pouvant glisser dans son support à rotule, on péutamener le porte-guide K à telle distance qu’il convient du centre fixe F ;et ce porte-guide occupe invariablement l’extrémité des tiges I et L;
2° Le porte-outil étant, au contraire, mobile sur ces mômes tiges, onrétablit facilement sa distance du point de rotation F de façon qu’elle soittoujours égale à l’écartement des supports B et G ;
3° Dans chacune des positions déterminées, les châssis J et K peuvent serallonger jusqu’à ce que l’outil et le porte-guide soient situés en lignedroite avec le centre F du mouvement du pantographe;
4° Ces différentes conditions remplies, on déplace le contre-poids Msur la tige I pour que tout l’appareil se trouve parfaitement équilibré.
Maintenant que nous avons essayé d’indiquer la série d’opérations àfaire pour régler l’ensemble de la machine, suivant les points de réduc-tion différents, il nous reste à faire connaître la construction intime dechacune des parties, et les procédés mis en usage pour effectuer cesdiverses opérations avec toute l’exactitude et la célérité désirables.
DESCRIPTION DÉTAILLÉE DES PIÈCES QQI COMPOSENT LE MÉCANISME.
BATI DE LA MACHINE.
Premier support B et rotule F. — Le premier support B a d’abordpour fonction , ainsi qu’on a pu le voir, de soutenir l’une des extrémitésdu banc A qui s’y ajuste exactement, repose sur une traverse horizontalefondue avec le support, et se trouve fixé latéralement au moyen débou-lons qui traversent ses faces verticales et les deux parties montantes dusupport. Au-dessus du banc le support B présente la forme de deux arcadessuperposées, et porte deux mamelons, dont celui inférieur reçoit unecrapaudine pour l’axe F, auquel le second forme un collier ou boitard,muni de coussiuets de bronze.
Le pivot à fourche F doit rester à une hauteur invariable, comme nousl’avons dit; mais comme cette hauteur doit pouvoir être réglée et main-tenue avec beaucoup d’exactitude, il traverse entièrement la douille debronze qui le tient centré, et son extrémité inférieure repose sur une vis/ qui lui forme point d’appui et permet de le relever ou de l’abaisser àvolonté, cette vis étant munie d’un petit volant f pour la tourner facile-ment à la main; un contre - écrou/ 4 sert à assurer chaque position d’unefaçon immuable.
Le collet supérieur est formé d’un coussinet en deux parties ayaqtchacune leurs vis de centrage.
Les branches du pivot F (fig. 17 à 19) sont disposées comme une têtede bielle avec des coussinets et des brides de fer pour retenir les touril-lons d’un manchon g alésé bien cylindrique pour le passage de la tigeprincipale I du pantographe. Cette tige y passe effectivement, et peut