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Le guide a est constitué par une tige cylindrique, qui peut être enbois, montée comme précédemment sur un canon a' ; celui- ci se trouveretenu de même dans des collets ?/ 2 dépendants de la platine p'\ et lors-qu'on doit agrandir au lieu de réduire, d’après le modèle, l’axe a' peutêtre commandé au moyen des roues tf; un outil taillé en fraise est sub-stitué au guide qui se trouve alors placé sur l’axe 1/ de la branche J.
C’est aussi à la platine p r que se trouve fixée la poignée c par laquelleon dirige à la main le guide a vers tous les points du modèle.
Le rapport entre le modèle et la copie devant être conservé entretoutes les parties constitutives de la machine, les diamètres de l’outil etdu guide doivent être dans ce rapport, autant que possible.
Telle est, en résumé, cette machine où tout en se servant des élémentsdu principe de celle à réduction fixe, on a dû combiner des mouvements,également capables de produire le déplacement des pièces, leur change-ment de dimensions et d’être d’une facile manœuvre, en même temps quede présenter toute la rigidité suffisante pendant le travail.
Elle fournit une variation dans les réductions dans les limites de 1/4à 1/2. La situation qu’indiquent les fig. 1 et 2 correspond à la réductionau tiers. Les lignes d’axe 1-2 et 3-4 correspondent aux positions extrêmesdu grand plateau pour les réductions 1/2 et 1/4. De chacune des trois po-sitions indiquées, des lignes partant du centre de rotation du panto-graphe font voir les hauteurs successives que doit occuper le petit plateaupour que son centre se trouve en relation avec le plus grand.
Quant à la méthode suivie par l’ouvrier pour vérifier, et même pourdéterminer exactement la situation de ces différentes pièces, elle peutconsister d’abord à régler le pantographe, ce qui se fait en mesurant di-rectement les distances et en vérifiant la position de l’outil et du guide àl’aide d’une règle ; et ensuite se servir du pantographe, une fois bien réglé,comme d’un compas à verge, en comparant les extrémités de l’outil et duguide avec les centres des plateaux, lesquels s’y touvent marqués par uncoup de pointeau.
Mais rien ne s’oppose à ce que les pièces ne possèdent des graduationsfaites d’avance, et permettant de les disposer sans tâtonnements, attenduque, par la précision des ajustements, on n’a pas à craindre de variationsqui pourraient en annuler la justesse.
On a pu certainement se rendre compte de la position du pantographe,telle que le dessin l’indique, où l’on doit supposer qu’il est dans la mainde l’ouvrier qui le conduit et le supporte nécessairement.