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MACHINE A IMPRIMER ET NUMÉROTER.
1° Descente du bulletin de la colonne ou boîte supérieure P sur la plaqueS du pousse-cartes, et simultanément avancement du bulletin précédentsous le composteur et le numéroteur ;
2° Encrage simultané du composteur et du numéroteur par le rouleautoucbeur quand la boîte coulante est relevée ;
3° Descente de la boîte coulante pour l'impression et le numérotagedu bulletin-carte ;
4° Rotation du rouleau de métal de l’encrier ;
5° Changement de numéro effectué sur chaque bulletin ;
6° Empilage des bulletins dans la boîte de réception PC
Cette machine peut imprimer et numéroter huit mille bulletins à l’heureen admettant que l’on ne change pas les caractères du composteur; maiscomme ce changement est souvent nécessaire, puisque à chaque stationon délivre des bulletins marqués différemment, on peut admettre quece nombre est réduit à quatre ou six mille à l’heure.
Les bulletins-cartes imprimés et numérotés dans les conditions spécialesà chaque administration, sont répartis suivant les stations dans les com-partiments distincts d’un casier.
Pour opérer cette répartition mécaniquement, M. Lecoq a imaginé unsystème que nous ferons connaître dans l’une de nos prochaines livraisons;nous allons décrire, quant à présent, la machine à l’aide de laquelle ondate chaque bulletin avant de le délivrer au voyageur.
DESCRIPTION DE LA MACHINE A DATER, REPRÉSENTÉE PAR LES FIG. 12 ET 13
DE LA FL. 30.
La fig. 12 représente cette machine en élévation; le bâti ou support estvu extérieurement, et l’appareil à dater proprement dit est indiqué en sec-tion verticale suivant la ligne 1-2.
La fig. 13 en est une section transversale suivant 3-4.
Comme on le voit, cette petite machine est beaucoup plus simple que laprécédente, mais aussi elle n’accomplit qu’une seule opération, celle detimbrer à sec l’envers du bulletin-carte, comme l’indique la fig. 14 ; ellese compose d’un bâti A fondu d’une seule pièce avec des oreilles a quiservent à la fixer sur une table. Le socle est creux et muni d’une ouver-ture pour laisser pénétrer l’extrémité recourbée du levier de fonte B.
Ce levier a son centre d’oscillation en b; il est ouvert sur toute sa hau-teur de façon à présenter deux espèces de joues b' (fig. 13) entre les-quelles est placé un second levier C qui a son centre d’oscillation en c.
Ces deux leviers, quoique distincts et décrivant sur leur centre respec-tifs un arc de cercle différant d’amplitude, se meuvent ensemble et, à ceteffet, le premier est réuni au second au moyen d’une pièce de bronze Dmunie d’une entaille dans laquelle pénètre librement l’extrémité aplatieet arrondie c‘ du levier C.
Cette pièce de bronze est ouverte en son milieu pour recevoir l’espèce