PUBLTCATION INDUSTRIELLE.
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hnule pression, nous pouvons plus particulierement mentionner lessuivarits:
1<> On a d’abord opere la diente, dans un second cylindre d’une capacitetrois, quatre ou cinq fois plus grande que celle du premier, dans lequels’effectue la distribution de la vapeur ä pleine pression. Ainsi la vapeuradmise dans le petit cylindre, apres avoir opere son effet sur son piston, serend dans Ie grand, pour agir par expansion sur le piston de celui-ci.Teiles sont les machines de Woolff, d’Edwards, etc.
2° Detente dans un möme cylindre par un second tiroir, ajoute au tiroirde distribution. Ce moyen, qui est un de ceux les plus connus, consiste äappliquer contre la boite de distribution, dans laquelle se meut le tiroir quilaisse entrer la vapeur alternativement au-dessus et au-dessous du piston,une seconde boite plus petite, renfermant aussi un tiroir qui vient inter-rompre l’arrivee de la vapeur pendant une portion de la course du piston.Ce second tiroir peut avoir une vitesse egale ou double de celle du premier,suivant qu’on lui fait faire une course plus petite ou egale ä celui-ci, ousuivant qu’il doit decouvrir son orifice alternativement en dessus ou endessous, ou seulement toujours du möme cöte. Dans l’un comme dansl’autre cas, on peut varier le degre de detente, mais il fautpourcelaarröterla machine. Tel est le Systeme aujourd’hui appliquö dans la machine deM. Imbert, que nous nous proposons de döcrire dans cette livraison.
3° Detente par le möme tiroir qui opere la distribution. Cette dötentepeut s’obtenir de plusieurs manieres differentes : ainsi avec un excen-trique simple, circulaire ou courbe, ou avec un excentrique double dontune partie peut glisser sur l’autre. Dans le cas d’uri simple excentriquecirculaire on donne ä l’orifice d’introduction une hauteur plus grande qu’iln’est nöcessaire pour l’admission de la vapeur, et au tiroir une course aussiproportionnellement plus grande, et de plus, on place le ceritre del’excen-trique de maniere a se trouver en avant ou en arriere de la direction de lamanivelle, au lieu de le placer sur cette ligne ou sur son prolongement.Mais on n’emploie ce moyen que pour de faibles detentes : excepte cepen-dant quand on donne beaucoup de recouvrement aux tiroirs. Nous verronsce procede applique dans les machines de bateaux que nous döcrironsbientöt. Dans le cas d’un simple excentrique double, une partie est com-binee pour faire marcher le tiroir demaniöre ü ouvrir l’orifice pendant uneportion de la course du piston, et l’autre partie a le faire fermer, et ä lemaintenir fermö pendant le restant de la course; il faut alors changer, soit1’excentrique tout entier, soit la partie qui fait fermer pendant la course,pour pouvoir varier le degre de detente. Dans des machines, comme dansplusieurs etablies par M. Pauwels, par exemple, on ne fait que changercette partie de place pour varier la detente; mais il est tres-difficile, pourne pas dire impossible, d’eviter que l’excentrique ne produise des chocs,apres quelque temps de travail. Lorsqu’on empioie un double excentriquecourbe, l’un glissant contre l’autre, celui-ci est seul fixe sur l’arbre; Ic
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