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PUBLICAT10N INDUSTRIELLE.
2° Facilite de montage et de demontage de la machine;
3° Communication de mouvement la plus directe possible;
4° Commodite pour graisser, reparer et nettoyer toutes les pibces.
Nous croyons que la machine de M. Imbert remplit completement toutesces conditions.
Sori cylindre ä vapeur D, directement assujeti sur une plaque de fonda-tion en fonte B, qui l’blbveä peu de hauteur au-dessus du sol, surun massifen pierres de taille, est place entre deux colonnes de fonte A qui portent lacorniche C, et par suite, le coussinet del’arbre de couche. (Voyez les tig. 1et 2 de la pl. 4, oü la machine est reprbsentee en blevation parallblementau plan des colonnes, et en coupe verticale perpendiculaire ä ce plan,)
Ces colonnes, la plaque et la corniche, composent tout le bati de la ma-chine; la base carree des colonnes est boulonnee sur la plaque, et leursommet avec la corniche. Celle-ci forme le cintre ä chaque extremite etva se sceller dans la muraille qui separe la chambre de la machine, de l’ate-lier et des appareils qu’elle fait mouvoir; de cette sorte, on n’a pas äcraindre un mouvement de balancement qui pourrait avoir lieu dans leplan des colonnes, si elles n’btaient ainsi solidement reliees.
La plaque B, presente la forme indiqube sur le petit plan donne fig. 3,eile regoitä la fois le cylindre ä vapeur, les colonnes et la pompe alimen-taire : ainsi toutes ces pieces, qui y sont bouionnees, sont necessairementsolidaires.
Le piston G, renferme dans le cylindre, est en fonte, et porte deux btagesde segmentsfi, separes par des coins c, contre lesquelspressent des ressortsä boudin, commele representent le plan detaille fig. 4, et la coupe verti-cale fig. 2. Comme le diametre du piston n’est que deO m 275, les segmentssont seulementau nombre de trois, a chaque etage; ils viennent de fonteavec les trois coins qui les separent. Le constructeur a fait disposer unmodble sur lequel tout revient d’une piece, et en facilite beaucoup l’execu-tion. Ainsi ce modfele represente un disque circu aire d’un diametre plusgrand que celui du piston; il pourrait 6tre evidb compldlement a l’intbrieur,suivant la forme des segments, mais cet evidement est en partie remplipar trois prismes triangulaires qui representent les trois coins : le tout faitcorps ensemble par une tres-petite epaisseur de metal, que l’on coupe i> lascie, lorsque les deux surfaces du disque sont dressdes au tour. Les ressortsa boudin sont en til d’acier tremp6 dans l’huile, et soutenus par des gou-jons taraudes dans le corps du piston , ces ressorts pressent contre le mi~lieu de la face interieure des coins, qui doivent toujours etre disposes demaniere ä ne jamais venir frotter contre la paroi du cylindre. Le couvercledu piston est aussi en fonte; il s’ajuste sur lui et s’y maintient par trois ouquatre vis et par une cid qui traverse sa tige H.
Celle-ci est en fer, eile peut etre en acier, eile aurait möme dans ce cas,comme on le sait, l’avantage d’dtre reduite des 4/10 de son diambtre ; eile est ajustee conique dans le corps du piston, et liee avec lui par une cla-vette. La partie superieure, egalement conique, est assemblbe ä la traverse