PCBLICAT10N INDUSTRIELLE. 09
La fig. 9 represente les mömes appareils en elevation : A' est le plomb, El’appareil, C' la base et IE le Support.
Le plomb est un morceau de ce metal, de forme rectangulaire, epais de2 ä 3 centiinetres, sur lequel on a visse une platine r\ de cuivre, ä deuxoreilles dans lesquelles touroe un arbre cylindrique termine par deuxpointes coniques. L’une des pointes entre dans un trou fore dans l’une desoreilles; l’autre pointe est portöe par un bout sur une vis en cuivre garniede son eontre-ecrou. Enfin cet arbre traverse une piece de cuivre r 2 desection carröe, percee ä chaque extremitö d’un trou taraude. Le premierregoit une vis moletee verticale, s’opposant ä l’action du ressort qui tend äfaire baisser cette partie; l’autre trou porte une vis horizontale s 2 ä tötemoletee, et terminee par une pointe conique faite sur le tour et termineeä la lunette. Le bout r 2 est fendu dans sa longueur pour faire ressort sur lavis et lui donner un mouvement doux, regulier, tel en un motque le plombn’eprouve aucun derangement lorsqu’on la tourne.
On enfonce sur le plomb, dans !a direction A, ponctuee fig. 8, un clousaus töte qui, combine avec l’oreille droite de la platine r', dötermine unalignement qu’on fait passer par le centre du plateau. La pointe sert en-core ä porter quelques morceaux de carton marques de l’une des lettresA, B ou C, dont nous verrons l’utiiitö plus tard.
On ne peut employer moins de trois plombs; mais on öconomise beau-coup de temps, et on obtient des verifications plus faciles en en prenant sixou un plus grand nombre.
L’appareil de contact (1) se compose de trois pieces : 1° d’un levier E ämouvement horizontal; 2° d’une piece-bascule D' ä mouvement vertical;et 3° d’une piöce C' servant de base ä tout l’appareil.
Le petit levrier E, qu’on reridra le plus leger possible, est traverse aull e environ de sa longueur par un axe d’acier vertical, porte et maintenudans cette Situation par la petite potence ou pilier vu sur la fig. 9. Ce levierdoit ötre tres-mobile et sans bailottement dans son collet superieur; sonpivot repose dans un petit trou conique, forö ä demi-epaisseur dans l’ex-tremite de la piece IV. L’un de ses bras est terminö par un petit arc for-mant nonius, et l’autre est un morceau d’acier soude au grand bras decuivre. II doit ötre limö avec beaucoup de soin, de maniere que sa face planese confonde avec le plan passant par l’axe vertical, et le zöro du nonius.Cet ajustement est le plus difficile ä faire; lorsqu’il est presque obtenu, onlime en pointe ce bout de levier, et on l’achöve avec la pierre ä l’huile.
La seconde piöce D' de l’appareil est en cuivre fondu; eile est evideeeomme le montre la fig. 8, et porte aussi une queue circulaire, sur laquelleon rapporte une masse de cuivre en forme d’arc, d’environ 7 millimetresd’epaisseur. Cet arc est gradue en parties egales qui peuvent ötre des demi-
(I) C'est ä l’obligeance deM. Gambey que je dois la connaissance de l’appareil de contacl : j’ai diiy ajouter pour mon usage particulier la vis de traclion i 3 et la vis bultanle i 3 ; la disposilion du sienpcrmet de eroire qu’il le plaoe sur le plateau. (Guonel.)