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jeu, soit dans une direction laterale, soit dans une direction verticale, leconstrucleur a ajustd, d’un cötd, une regle en l'er bien dressee h, contrelaquelie on fait appuyer deux vis de pression, qui peuvent se serrer ä vo-lonte; de möme, deux autres regles i, sont placdes au-dessous du banc, eten partie incrustees dans le chapeau, et sont aussi pressees par des vis quine les serrent pas assez pour empöcher le Support de glisser sur le banc,tout en ne lui laissant aucun jeu. Ces vis et le boulon peuvent aussi, aubesoin, servir ä arrdter le chariot d’une manidre solide et invariable, lors-qu’il faut graver, par exemple, des dessins qui exigent une grande precisionet pour lesquels le chariot ne doit pas marcher pendant le molettage.
Le chapeau S' est disposd pour recevoir dans son interieur un largeecrou in, d’une piece, et qui ne fait corps avec lui que par deux vis, tarau-dees sur l’une de ses bases, afin qu’il ne soit jamais force par la vis de rap-pel U, qui le traverse.
Cette vis de rappei est destinee ä conduire le chariot, et avec lui, toutle Systeme porte-burin ou porte-molettes alternalivement. Elle est placeedans laxe du tour, au-dessous du baue, et regne sur toute la longueurde celui-ci. Elle est portee par quatre lunettes n et n', dont deux boulon-nees tout ä fait aux deux extremites de la table, soutiennent son axe presdes engrenages, et les deux autres, placees a l’intdrieur, la supportenttout contre les filets extrdmes. L’une d’elles, celle de gauche n, que Tonvoit en detail (fig. 21), porte deux petites vis laterales, qui buttent contreune embase rapportee sur la vis de rappei, afin que cette vis ne puisses’avancer vers la gauche.
Elle peut ötre commandde soit par le tour mdme, au moyen d’engre-nages, comme lorsqu’on s’occupe de tournage, soit par une manivelle,lorsqu’on s’occupe de la gravure d’un dessin qui exige des divisions parti-culieres. Ainsi, ä l’uue de ses extremitds, vers la töte du tour, eile porteune roue droite r, a denture tres-fine, et qui regoit son mouvement d’unpetit pignon s. Celui-ci a 40 dents, la premiere en a 192 (ce nombre dedents n’a pu 6tre indique exactement sur le dessin fig. 6, parce que la den-ture n’aurait pas ete suffisamment apparente), ainsi, le rapport entre cesdeux engrenages est comme 40 : 192. Une roue droite t, rendue solidaireavecle pignon s, est montee, libre comme lui, sur le mdmegoujon en fer,retenu par un ecrou dans le Support ä coulisse X. Cette roue engrene avecun autre pignon u, placd sur l’arbre du tour; eile porte 114 dents, et lepignon 29 : leur rapport est donc 29 : 114.
D’apres ces donndes, il est aisd de voir quelle est, pour une revolutionde l’arbre E et, par consdquent, du cylindre, la marche rectiligne du cha-riot porte-outils;
On a d’abord 114 ; 29 ; 1 1 I xd’oü x — 0,2543puis 192 : 40 ;'. 0,2543 1 yd’oü y == 0,053,