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PUBL1CATION INDUSTRIELLE.
embrayee avec la cireonference du disque, il entraine ce dernier, et aveclui le cylindre ä graver.
Division du cylindre. — L’arbre 0, qui est ä l’autre extrömitö de Taxe du cylindre, a pour objet de le Her avec la roue ä röchet P, au moyen delaquelle on peut determiner des divisions sur toute la surface du cylindre.Le moyeu et les bras de cette roue sorit en tonte; sur sa couronne estrapporte un limbe circulaire en cuivre, que l’on y retient par des vis ätöte fraisöe, et qui est ä dents triangulaires, comme une roue ä röchet or-dinaire. Ce limbe porte 180 dents, mais il peut 6tre remplace par d’autresde rechange, qui renferment des diviseurs plus ou moins nombreux, demaniere ä pouvoir effectuer toutes les divisions que l’on peut avoir genö-ralement ä marquer sur le rouleau. Un levier en fer a, mobile autour deLaxe de la roue et pouvant tourner Sans lui, porte un röchet b, qu’un res-sort tient constamment appuye contre la denture du limbe (voy. fig.5), deSorte qu’en faisant inouvoir ce levier dans un sens, on entraine avec lui laroue P et l’arbre sur lequel eile est montee, et, au contraire, en le faisantmarcher dans la direction opposee, la roue et f’arbre restent invariables.Mais, afin de connaitre, ä chaque fois, la quantite dont on fait tourner laroue, et surtout afin de la faire tourner de quantites egaies, il importe delimiterbien exaetement la coursedu levier a. A cet effet, un cercle h cou-lisse en fer Q, fixe sur les bords de la poupee D, porte deux tocs c et d, surlesquels on fait alternativement butter le levier. Ces buttoirs sont tousdeux fixes au cercle par un öcrou, mais ils peuvent etre rapproehes plusou moins Tun de l’autre, suivantla division que l’on veut avoir sur le rou-leau. Ainsi, si le dessin ä graver exigeait une division en 20 parties, parexemple, il faudrait evidemment öcarter les deux tocs, de maniere que lamarche du cüquet b, füt comprise dans un neuvieme de la cireonferencede la roueP, puisque 20 estle 1/9 del80. Mais, afin de pouvoir döterminercetecartement aussi exaetement que possible, on a taraude dans lebuttoirc, une petite vis de rappel, sur le bout de laquelle on fait tourner le levier.
Du ciiAiuoT et de son mouvement. — Le chariot est aussi disposöpour servir au tournage et ä la gravure des rouleaux. Ainsi, d’un röte, ilpeut recevoir un porte-outil auquel il iransmet un mouvement de transla-tion tres-lent, pour tourner la surface du cylindre, et de l’aulre, il repoitun porte-molettes, auquel il transmet aussi un mouvement rectiligne ,lorsqu’il s’agit de graver ou de moletter.
Ce chariot se compose d’une forte chaise en fonte S, qui represente laforme indiquee dans le plan (fig. 2), et dans la coupe transversale (fig. 4).Elle est dressöe sur plusieurs points; ainsi, d’une part, sur les faces inte-rieures qni doivent etre en contact avec les parties planes du banc, et del’autre sur des saillies trös-peu ölevees, menagees au-dessus, soit pour re-cevoir le porte-burin, soit pour porter le Support des molettes. Un chapeauou couvercle inferieur S' est adapte au-dessous du chariot par quatre bou-lons qui ne le serrent pas sur le banc; mais pour qu’il ne puisse prendre du