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priiLICATlON TNDUSTIUELLE.
sur les figures d’ensemble du dessin que pour mieux en indiquer la place,mais il ne devraitpas s’y trouver en mömetemps quele porte-molettes. Demöme lorsqu’on tourne la surface du cyfindre, le porte-molettes est retire.On 6te aussi la roue de division P, et ä l’aide des vis qui asserablent le man-clion de l’arbre 0 avec le bout de Taxe M, on s’arrange pour qu’ils tour-nent enserable exactement cylindriques.
De la .violette et du poute-siolettes. — Si, dans une machine ägraver les rouleaux, toutes les pieces doivent 6tre faites avec prdcision, ilfaut aussi que plusieurs d’entre elles soient disposees de maniere ä per-mettre d’obtenir tous les genres de dessin , il faut surtout que la molettepuisse varierde dimension et de position au-dessus du cylindre sur Iequeleile doit travailler. Aussi le porte-molettes est-il une des parties les plusimportantes du tour, et l’on va voir que, comme il a ete compris et exe-cute par M. Huguenin, il remplit toutes les conditions voulues.
Tout le Systeme porte-molettes estmonte surunpilastre carre enfonte Y,dont la base dressee est boulonnee sur le support ä chariot S ; une especede manchon Y', dont l’interieur est aussi carrd, est emboitö sur ce pilastreet doit faire corps avec lui. A cet effet, une cremaillere en cuivre v, ä dentsangulaires, est placee contre Tun des angles abattus du pilastre, qui pre-sente une facette dentelee de meine (voy. la coupe verticale, iig. 14); troisvis de pression, taraudees dans l’epaisseur du manchon , viennent buttercontre la cremaillöre, et la maintiennent engrenee avec la denture dupilastre; de cette sorte, les deux pieces sont rendues solidaires. Cette dis-position a l’avantage de permettre d’ölever le manchon ä la hauteur de-mandee par le diametre de la molette.
Sur la base superieure du manchon , sont places deux coussinets quiregoivent lestourillons d’une piece particuliöre x, que l’ort voit en detail,fig. 16,17 et 18; cette piece s’appuie sur un ressorty fixe au milieu de labase du manchon (fig. 12 et 13), et dont on regle la tension ä l’aide d’unevis verticale y', taraudee dans une traverse en fer qui est supportee pardeux petites colonnettes y 2 . Ainsi la piece x peut, en oscillant sur ses tou-rillons, 6trc plus ou moins soulevee par le ressort, et par consequent rece-voir une inclinaison variable, quoique d’ailleurs toujours trös-faible. Etcomme eile porte tout le Systeme de la moletle, il en rdsulte que l’onpeut deja faire pencher celle-ci d’un cöte ou de l’autre, suivant qu’il estnecessaire.
Lapifecea; porte aussi deux coussinets qui sont places ä angle droit parrapport ä ceux qui regoivent ses propres tourillons. Ces coussinets sontdestines ä recevoir les tourillons de i’dquerre en cuivre z, sur laquelle seboulonne le levier ä bascule Z, fig. 4. A fextremite de ce levier est adaptele disque en cuivre c / , dans le milieu duquel sont ajustdes ä coulisseles deuxbranches d', plus ou moins rapprochöes suivant la longueur de la molette,(fig. 9,10 et 11); ce disque est dente sur la circonference pour engreneravec une petite vis sans fin b', ä l’aide de laquelle on peut le faire tourner,