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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
La soupape c, est renfermee dans une cage en cuivre d qui lui sert deguide pour qu’elle se soulöve dans une direction verticale; cette cage estfixee ä vis surune douille ä embase e, Iaquelle est filetde des deux bouts,et est vissöe sur le corps de pompe (voy. le dötail representö sur les fig. 8et 9) (1). L’ouverture qui s’y trouve pratiqube, pour donner issue ä l’eau,n’a pas plus de 8 miliimetres de diambtre, ce qui donne une section d’undemi-centimetre quarre. Le levier en fer E, qui doit presser sur la soupape,a une longueur de 0“650; la distance horizontale, mesuree de son pointde contact sur la soupape ä son centre d’oscillation, est de 0 m 050, et celledu meme point ä l’extremite oü est suspendue la Charge F est de 0 m 650.Ainsi un poids d’un kilogramme attache au bout du levier exerce sur lasoupape une pression de
l; x ;; 0,05; 0,65,
, 0,65x1 ^ 0 ,.,
d ou x =— ■ = 13 kilog.
Par consequent pour que la soupape, avant de donner issue a l’eau, puissesupporter une pression de 250 kilog., ce qui correspond ä une Charge de5 kilog. par millinaetre quarrt, il faudrait appliquer ä l’extrdmite du levierun poids de
250 -13 = 19,23,
c’est ä-dire un peu plus de 19 kilog.; mais de ce chiffre il y a ddduire lepoids propre du levier que l’on peut aisement connaitre ä l’avance.
Un tuyau eJ est adapte ä la cage de la soupape pour conduire l’eau a labäche ou au dehors, et un guide en fer g, visse sur le corps de presse, sertämaintenir le levier E dans un möme plan vertical.
De la caisse et des plaquks. — Les sacs ou les ötendelles de crin quienveloppent les matieres ä comprimer se placent dans une longue caissecomposee, d’une part, des deux sommiers B et B', et, de l’autre, des deuxpanneaux en fonte J. Elle n’est pas, comme une presse horizontale ordi-naire, d’une seule piece avec le fond et les deux bouts. Chaque panneauest fondu sbparement et creux, avec des nervures qui le consolidentä l’ex-terieur; des diaphragmes ou cloisons p sont menages intbrieurement pourformer des canaux le long desquels circule la vapeur que l’on fait venird’un gdnerateur par des tuyaux en cuivre q. Il est aise de voir, par lafig. l re , le trajet que cette vapeur est obligee de faire: entrant ä droite dansle panneau, eile parcourt tout le canal inferieur, et se rend, par un premierorifice r, pratique ä gauche de la premibre cloison, dans le second canalqu’elle parcourt de indme, et ä l’autre extremite duquel eile trouve unedeuxieme issue r', qui lui permet de passer dans le canal superieur qu’elle
(t) Nous croyons que cette soupape, au lieu d’elre conique, devraü etre, comme les soupapes desüretd des cbaudiÄres ä vapeur, a rebord plat trSs-Stroit. M. Deeoster en a fait l’application a unepresse horizontale qu’il a dtd cliargd de Sparer, et l’on en est satisfait.