PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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cuivre employti dans la chaudronnerie, mais encore ä celui de toute piecede metal dont l’epaisseur n’est pas de plus de 18 ä 20 millimätres. Ellemarche par un moteur continu, et avec l’addition d’un frein qui est appli-que ä la circonference meme du volant; il en resulte que le mouvemeut enpeut etre suspendu presque aussi rapidement qu’il est materiellement pos-sible de le faire.
EXPLICATION DE LA. MACHINE A PERCER ET DE SON CHARIOT.
PLANCHE 8.
Dü poincon et de son mouvement. — En general les trous que l’on a apercer dans les pieces de metal sont cylindriques et ä base circulaire, lepoincon doit donc ötre de meme forme et d’une longueur süffisante pourtraverser toute l'epaisseur de la piece; tel est celui represente en l surles fig. 1 et 3 de la pl. 8 et sur les details fig. 6 et 8.11 est de toute neces-site qu’il soit en acier trempö, apres avoir ete tourne avec precision; ajustedans le bas d’un porte-poingon ä coulisse en fonte M, il peut en 6tre chasseavec facilite, au moyen d’un repoussoir que l’on introduit par une entailleetroite pratiquee immädiatement au-dessus de lui. Le diametre du poingonvarie depuis 10 miliimetres jusqu’ä 4 centimätres , et l’epaisseur du metalqu’il traverse, depuis 4 ä 5 miliimetres jusqu’ä pres de deux centimetres;cette epaisseur doit ätre d’ailleurs en raison inverse du diamätre du trou.Nous avons eu des echantillons du travail de cette machine; ce sont des ron-delles de 37 miliimetres de diametre et 7 miliimetres d’epaisseur, obtenuesdans de la töle de fer.
Le porte-poingon est mobile entre deux coulisseaux acieres k, qui, ajus-tes avec soin dans le cadre en fonte N, y sont retenus par des vis tarau-däes dans leur äpaisseur; et afin de rägler leur paralltdisme avec toutel’exactitude däsirable et d’eviter aussi que le porte-poingon ne prenne dujeu dans ces coulisses, le constructeur a rapporte vers le haut et le bas dechacune deux vis buttantes qui sont taraudäes de chaque cöte du cadre,comme on le voit sur la fig. 6. Ce cadre est lui-möme solidement assujetipar six boulons contre la face verticale dressee de la forte piece de fonte A.qui forme le bätis de la machine, et qui est assise sur un dä en pierre detaille eleve au-dessus d’un massif en magonnerie (fig. 1). Surla partie avan-cee ä droite de ce bätis, immediatement au-dessous du poingon, est ajusteeune bague en fer n, percee pour donner passage aux dechets; sur cettebague est placee la matrice en acier m, sur laquelle repose la feuille demetal ä percer; eile y est retenue solidement par une bride en fer o, quel’on serre ä volonte par quatre boulons, et qu’il suffit d’enlever, lorsqu’onveut remplacer la matrice par une autre d’une ouverture plus pelite ouplus grande.
Dans la partie superieure du porte-poingon est ajuste un coussinet en