PUBI.ICATION INDUSTRIELLE.
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qui porte cette poupee soit exactemcnt dans un plan parallele ä celui quitlivise le baue en deux parties egales et symetriques dans le sensde sa lon-gueur. Ces deux plans ne se confondent pas en un seul, comme on l’a gö-neralement fait jusqu’ici. On voit par la vue de cöte, fig. 2, que la ligned’axe de l’arbre est rejetee un peu en arriöre. M.Whihvorth l’a ainsi dis-pose pour permettre ä l’outil de travailler le moins possib'e en dehors dubanc. On congoit en effet que par la disposition ordinaire, si un banc detourn’avait que 0 m 29 de largeur äl’exterieur des flasques,lorsqu’on auraitä tourner une piece de 0 m 32 seulement de diametre, la vertieale abaisseede la pointe de l’outil passerait ä l’exterieur du banc; il travaillerait doncen porte-ä-faux. Dans la disposition de Whitworth, au contraire, par lemöme diametre et la möme largeur de banc, la vertieale se trouve encoredans l’interieur de celui-ci; et puisque les bords angulaires dresses dubancelargissent encore la base superieure, c’est une raison de plus pour quele porte-outil soit bien assis.
La hauteur vertieale de la poupee, mesuree depuis le centre de l’arbrejusqu’au plan horizontal du banc sur lequel eile repose , est de 0 m 256, lalargeur de sabase est de0 m 250, et sa longueur totale est de 0 ,n 640,c’est-a-dire deux fois et demie plus grande que la hauteur. Cette grande longueurpresente non-seulemenU’avantage de donner alapoupöe une bonneassise,mais encore eile permet d’appüquer un certain nombre de poulies et d’en-grenages, par lesquels on peut varier convenablement la vitesse du tour etcelle de la piece ä travailler.
On voit en effet que sur l’arbre en fer D, qui est porte par les deux jouesverticales de la poupee, sont montes le cöne E et la roue F. Le cöne secompose de cinq poulies, qui varient progressivement de diametre, etd’unpignon droit a, menage ä son extremite. II est ajuste fou sur I’arbre pourtourner, au besoin,independamment de celui-ci; retenu d’un cötö par uneembase b rapportee entre la joue de la poupöe et le pignon , et de l’autro,par la roue droite F, il ne peut evidemment pas glisser lateralement. Laroue F est, au conlraire, fixde sur l’arbre pour l’entrainer constammentdans sa rotation; tantot on la rcrid solidaire avec le cöne E, au moyen d’unevis c qui traverse i’un de ses bras et que l’on taraude expres dans un ren-flement du disque de fonte d, tig. 3 (celui-ci a son rebord exterieur tournelegerement conique, et refoitla plus grande poulie du cöne E quiyadhereainsi par contact); tantöt le cöne et la roue sont rendus independants,parce qu’on retire la vis qui les retenait lies. Dans le premier cas, l’arbredu tour tourne a la meme vitesse que celle qui est imprimöe au cöne; dansle second, il tourne toujours avec une vitesse bien moindre.
Le pignon a, qui est venu de fonte avec le cöne, et qui a ete prealable-ment tourne et tadle avec soin, peut engrener avec la roue droite G, monteesur un axe intermediaire en fer e (tig. 2), mais glissant ä volonte sur lui,pour ötre tantöt embrayee avec le pignon et tantöt debrayee. Surce memeaxe, et vers son autre extrömite, est aussi fixe au second pignon /sein-
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