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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
de redresser comme precedemment le levier Q% parce que le bouton dedroite rencontrera son taquet.
Ce taquet a la forme d’un coin, comme on le voit en ponctu6s fig. 8; ilest plus epais dans sa partie sup^rieure, afin de permettre de varier le degrede la detente. On congoit, en effet, qu’en baissant ou en elevantla tige l r ‘,et par consequent ses deux boutons, on etablit plus ou moins de tempsperdu entre les contacts de ces derniers avec le taquet, ce qui constitue plusou moins de retard dans le redressement du grand levier Q 3 , et par suitedans la fermeture des orifices.
Si Fon baisse la tige l* sufFisamment pour que ses boutons ne puissentplus rencontrer la came pendant le mouvement, le levier Q 3 restera inclinetout le temps que celui k' sera degage de son encoche, et l’orifice demeu-rera ouvert, ce qui donne ainsi la vapeur pendant toute la course du piston.
Le mecanisme au moyen duquel on regle !a position des boutons de latige V se compose d’une douille en cuivre o (fig. 8) qui peut glisser sur unbarreau cylindrique X , lequel sert de rampe autour de la machine. Cettedouille est liee par articulation ä un levier courbe o', qui porte un galet o 2 .C’est sur ce galet que repose et coule la partie droite et dressee de latige l *; en poussant la douille ä droite le galet s’elöve et fait monter la tige,et au contraire, en le poussant ä gauclie, le galet baisse et avec lui cettemöme tige. Pour regier exactement la position de la douille, et reconnaitreä peu pres, suivant cette position, la d6tente a laquelle la machine marche,on a fait sur le barreau X quelques graduations correspondantes a dififerentsdegres d’expansion ; on maintient la douille sur l’une de ces divisions aumoyen de la vis de pression dont eile est munie.
Cette disposition permet d’obtenir des detentes variables jusque vers lamoitie de la course du piston ; aprös ce point on marche ä pleine vapeur.Elle ne permet pas de se rendre compte bien exactement de la longueur dela course pendant laquelle la vapeur est interceptee; cependant, si l’espritn’est pas completement satisfait, du moins le but n’en est pas moins bienrempli. On ne peut evidemment reprocher ä ce möcanisme qu’une tropgrande complication dans les piöces qui le composent, et qui ne le mettentpas sutFisamment ä la portee des ouvriers,qui n’ont pas toujours toute Fin-telligence et toute l’attention necessaires.
Avant de mettre la machine en marche, on doit, comme dans les autresappareils, faire mouvoir les tiroirs a la main, et pour cela on sait qu’il fautdebrayer le tirant d'excentrique, ce que Fon fait en prenant la piece courbeä poignee i* et en la faisant engager avec la seconde dent du buttoir i s quiest attachee comme eile au tirant. On peut alors faire mouvoir librement lamanette * 4 et par suite les leviers k et k', qui font marcher les tiroirs ävapeur et au vide.
II est aise de voir par les fig. 2 et 8 que les axes ml et n', qui portent lesequerres ii fourche in et n, par Iesquellcs les tiroirs regoivent leur mouve-ment, sont mobiles dans des coussinets en bronze ajustes sur des consoles