PUBJLICAT10N INDUSTRIELLE. 181
douldes ecrous dont la partie supdrieure de la tige c' des tiroirs au vide estgarnie, et qui servent a en regier exactement la position (fig. 2).
Par cette combinaison les tiroirs b~ re^oivent donc un mouvement alter-uatif qui leur fait decouvrir successivement les orifices superieur et infe-rieur du cylindre. Les paliers / de l’axe j font corps avec le chdssis enfönte/ 2 , qui s’assemble d’une part sur la plaque de fondation et de l’autreavec la paroi du condenseur (fig. 9, pl. 14).
Le second levier // (fig. 8), qui ob6it comme le premier au mouvementoscillatoire de faxe/ porte la petite tige horizontale V, versl’extremite delaquelle est pratiquee une encoclie que Ton voit bien sur la figure. Cettetige s’attache, par son autre bout, au grand levier Q 3 , qui oscille sur sonmilieu oü il est traverse par un axe porte sur le Mtis f. Au sommet de cegrand levier Q 3 , s'assemble une seconde tige l 2 , parallele ä la precedenle,et allant se lier ä la brauche inferieure d’une nouvelle equerre n qui, commela premiere , est munie de deux boutons engages entre les ecrous que porteegaiement la tige c des tiroirs de distribution. Ainsi, tant que le bout dulevier k’ est encastre dans l’encoche de la tige V, celle-ci, et par suitel’equerre et les tiroirs, obeissent ä son mouvement; mais lorsqu’il a prisune certaine inclinaison soit ä droite, soit ä gauche, il s’echappe de sonencoche et continue son mouvement, comme l’indiquent les fig. a et b,sans agir sur la tige horizontale V . Les tiroirs ne marchent plus: Tundecouvre completement son orifice, et l’autre, au contraire, bouche en-tierement le sien.
Le troisieme levier k 2 , qui est encore fixe, comme nous l’avons dit, surfaxe j, porte une petite bielle verticale l 3 , destinee ä transmettre son mou-vement a une equerre k 3 , laquelle se relie aussi ä la tige horizontale l*.Sur le prolongement l 3 de cette derniere sont adaptes deux boutons cylin-driques qui doivent alternativernent venir heurter un taquet en forme decoin fixe a la partie inferieure du grand levier Q 3 .
Voyons maintenant comment, au moyen de cette double combinaisonde tigcs et de leviers, la detente peut avoir lieu:
Admettons, par exemple que ce soit le tiroir inferieur qui ait decouvertson orifice, ce qui suppose que le levier k' soit echappe de son encoche etmarche de gauche a droite (fig. b). En continuant son mouvement danscette direction, la tige horizontale l\ qui est mue, comme on vient de levoir, par l’equerre k 3 et le troisieme levier k" 1 , va necessairement marcherdans le meme sens de gauche ä droite, et Tun des boutons dont son prolon-gement est muni, celui de gauche, rencontrant la came qui est adaptee aubout du levier Q 3 , le ramenera ä sa position verticale, et alors le tiroirferme son orifice. L’entree de vapeur sera donc interrompue en ce mo-ment. Bientot le levier k ', revenant sur lui-mfme, va se repreudre dansl’encoche de la tige l f , et fera par suite monter les tiroirs et ouvrir l’orificesupörieur. En avan^ant vers la gauche, il echappera de nouveau (fig. a)pour permettre encore a la tige l\ qui marchera aussi dans cette direction,