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Tome deuxième
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PCBLICATION INDUSTRIELLE.

principalement relative ri des donnees sur les nouveaux procedes de fabri-cation du fer par lemploi des gaz des hauts-fourneaux, nous croyons quilsera interessant den transcrire quelques passages.

«.A Wasseralfingen (procede de M. Faber-Dufaur, et

importe par MM. Parrot et Paravicini), on prend les gaz ä 4 m 20 environdu gueulard, ou plutot ä la moitie de la hauteur du fourneau.

« A Treveray, on les prend au gueulard möme, au moyen dun tube quidesceud a 2 m 30 ou 2 m 60 dans la cuve.

« Dans le procede que jai adopte, dit M. A. Bouchot, je prends les gazau venire, cest-ä-dire aux deux tiers de la profondeur de la cuve. Cest laque M. Sire proposait de les prendre.

« Daprfes lanalyse des gaz faite par Ebelmen , il süchappe du gueulard,de leau en vapeur, de lacide carbonique, de loxide de carbone et delazote.

« A 4 m 20, loxide de carbone est en plus grande quantite et les autresprincipes diminuent, excepte lazote, qui reste le mdme. Au ventre, il nya plus que de loxide de carbone et de lazote.

« Les gaz ont un pouvoir calorifique dautant plus grand, quils ont moinsdeau en vapeur et de gaz incombustibles. Cest ce principe qui ma faitadopter lidee de les prendre au ventre. On mobjecte que je pourrais älte-rer le roulement du fourneau en absorbant des gaz qui fonctionnent encoreen montant; mais je reponds que je ne dois pas soustraire entierement lesgaz superfius, mais seulement la moitie ou le tiers, et le surplus sulfirapour preparer le minerai ä la fusion. Enfin je serai en roulement dans unequinzaine de jours (1842), et je vous invite ä venir voir notre marche pourque vous en ayez une idöe precise.

a Je fais aussi un nouveau cubilot, la fonte ne se trouvera pas en con-tact avec le combustible; il y a deux cuves, lune pour le combustible, etlautre pour la fonte; le creuset est une troisieme cuve. Dans tout ce queje pröparc, je nai point la certitude du Sucres , mais seulement un grandespoir... Quand on connait les fours ä puddler, il est aise de se faire uneidee des gaz brüles avec du vent chaud , provenant des machines souf-flantes; le seul fait a soigner, cest de faire arriver les gaz et le vent demaniere que le melange se fasse instantanement et en proportion conve-nable. Jai adopte des tuyeres de 40 centimetres de largeur sur 1 centim.de hauteur, pour le gaz , et de möme largeur, mais seulement de 2 milli-metres de hauteur pour le vent; les jets se croisent en sorlant, et, dapresun petit essai, cette methode est tres-bonne. « A. Bouchot.»