262
PUBL1CAT10N INDUSTUIELLE.
1° En eldvation longitudinale, du cötd opposeau mouvement (fig. l re );
2° En plan general (flg. 2);
3° En coupe verticale au milieu suivant la ligne 1-2 (fig. 3);
4° En profil du cöte de la töte de l’appareil (fig. k);
il est aise de reconnaitre que le bdtis se compose de deux fortes cages defonte A, legerement evidöes dans quelques parties, et portant presque par-tout une epaisseur de plus d’un demi-ddcimötre, tout en etant encore ren-forcees dans tous les sens par de fortes nervures que l’on voit suffisam-ment sur la coupe verticale (fig. 5). Elles sont assises et boulonnöes sur unlarge chässis ou plaque de fondation B, qui est en möme temps disposeepour servir de gouttiere propre ä conduire le jus dans un grand reservoir.Les forts boulons ä ecrous a, qui traversent les patins des cages et lesangles de la plaque, servent en meine temps ä les assujetir solidement surun massif en magonnerie, etabli prealablement dans le sol.
Des oreilles b et c sont menagees vers les extremites des cages, pourservir ä relier latöralement leur partie inferieure qui porte les axes descylindres du bas, avec la partie superieure dans Iaquelle se trouvent lescoussinets des axes des cylindres du haut. Ces oreilles sont traversees parles boulons ä clavette d en fer forge, et des bagues en fonte tournees e, enmaintiennent l’ecartement. L’une de ces bagues et le boulon qui la tra-verse sont vus en ddtail sur la fig, 6.
Disposition des cylindkes. — Dans les moulins ä trois cylindres queM. Nillus a construits, Tun, celui de commande, est placd au-dessous desdeux autres avec lesquels il est en contact. Ce premier cylindre porte unfort pignon d’embrayage, par lequel il regoit son mouvement de l’arbremoteur, et engrene ä la fois avec ceux de mßme diametre montes sur lesaxes des deux autres cylindres. Lorsque la puissance est un moulin ä vent,comme on en etablit encore un grand nombre dans certaines contrees descolonies, M. Nillus communique, par des roues d’angle, le mouvement del’arbre des ailes ä un grand arbre vertical en fonte qui, ä sa partie infö—rieure, le transmet directement, et aussi par une paire de roues d’angle,au cylindre principal. C’est encore une des dispositions qui font partie dubrevet delivre ä ce constructeur.
Dans son moulin ä cinq cylindres, la disposition est tout ä fait analogueä celui de trois: il y en a deux C, places sur un plan horizontal plus eleve,et les trois autres C' sur un second plan parallele et au-dessous du premier.Ces cylindres sont tous en fonte, de möme diamhtre et creux; leur epaisseurn’est pas de moins d’un demi-decimhtre, et des bras tres-forts rdunissentleur jante ä leur moyeu, qui est aussi tres-epais. Les deux premiers cy-lindres C, sont sans rebords, les trois autres portent chacun, aux deuxbouts, des joues saillantes, de 2 ä 3 centimetres, formant embase, et ser-vant ä retenir les Cannes pour eviter qu’il ne s’en echappe sur les cötes.