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Tome deuxième
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PÜBL1CATJ0N INDCSTllIELLE.

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Le cylindre superieur place en töte de la machine, a droitc du dessin(lig. 1, 2 et 3), porte, sur toute la circonference, de legeres cannelures,faites parallelement ä ses generatrices. Ces cannelures ont pour objet defaire mordre plus facilement la canne au moment eile sintroduit entreles cylindres; cependant les autres cylindres nen portent pas. M. Nilluspense mSme, et nous serions de son avis, quil serait possible de sen passerentierement (surtout des que le cylindre serait devenu assez rüde), ce quibriserait moins la canne; cependant il na pu encore arriver ä faire parta-ger cette opinion. Du reste, les cannelures menagees nont, en general,que 5 millimetres de largeur sur 3 millimetres de profondeur, et lespacequi existe entre eiles est de 9 ä 10 centimetres,

Les axes 1) et D' des cylindres sont tous en fer forgö, et doivent Gtrctrös-resistants; tournes exactement au diametre des trous des moyeux, ilsfont invariablement corps avec eux au moyen de quatre clavettes.

Dans cette nouvelle disposition demoulin, cest celui du milieu inferieurqui repoit directement le mouvement de la puissance et le transmet auxquatre autres. Ainsi, son arbre, qui est dun diametre plus fort que ceuxquil doit commander, porte un fort pignon droit E, qui engrene avec lesdeux E', montes sur les axes des cylindres superieurs, et ces pignons en-grenent a leur tour respectivement avec chacun des pignons E 2 , qui sontfixes sur les axes des deux autres cylindres inferieurs.

Pour communiquer ou interrompre le mouvement du moulin ä volonte,le premier pignon E est ä embrayage; il porte sur sa face extörieure quatregriffes, ou fortes sailfies /, entre Iesquelles on fait engagcr des griffessemblables faisant partie dun manchon place au bout de larbre moteur;de sorte quen avan^ant ce manchon pour lengrener avec le pignon, lamarche a lieu, et au contraire, en le reculant pour le debrayer, le mouve-ment est interceptö,

M. Robinson, de Londres , a fait, dans son moulin, lapplication dunSysteme de roue ä frein, comme celle que lon emploie dans le möca-nismes de treuils ou cabestans, en usage surtout dans les mines. Ainsi, ilconstruit la roue principale qui doit communiquer le mouvement aumoulin (que le moteur soit une machine ä vapeur ou une roue hydrau-lique), de teile sorte que son anneau exterieur, qui porte les dents, sarretedös que, par une circonstance quelconque, une trop grande quantite deCannes arrive entre les cylindres. Le rebord exterieur de cette roue,faisant corps avec larbre, tourne toujours au dedans du premier; le degrede frottement entre les deux anneaux ou jantes peut ötre regle au moyende vis de pression. M. Pecqueur, mecanicien a Paris , a propose, il y adöjä bien des annees, un systöme analogue quil applique aux machines ävapeur. MM. Derosne etCail, ä Chaillot, en ont aussi fait lapplicationdans divers appareils quils ont construits pour les mines.

Les axes des cylindres superieurs sont mobiles dans des coussinets debronze g, ajustes avec beaucoup de soin dans les cages en fonte A. De forts