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vement rectiligne alternatif. Ainsi, lorsqu’un homme applique ä la mani-velle B fait tourner le plateau C, il entraine avec ceiui-ci la bielle et lechttssis porle-couteau, qui glisse alors verticalement entre les deux cou-lisseaux F.
Le couteau g, qui doit couper la paille et que l’on voit en detail sur unegrande echelle (fig. 12), est fixö par deux boulonsaux deux cötes laterauxdu chässis (fig. 3), et placd dans une direction inclinee qui en facilite letranchant. II est aussi affüte sur les deux bords opposes pour couper soiten montant soit en descendant. Dans sa marche rectiligne, la face droiteet verticale interieure glisse contre deux regles horizontales en fer h, fixeespar leurs extremitös aux montants A, et retenues de plus vers le milieu pardes oreilles meplates i, qui se vissent sur deux traverses de bois /, egale-ment assembldes aux deux mömes montants. Ces deux regles paralleleslaissent entre elles un espace vide qui donne passage ä la paille ameneecontre le porte-couteau par les deux cylindres alimentaires I, V. (Voyezles details aux 2/15“ en projection de face, fig. 10, et en coupe verticale,fig. 11.)
Ces cylindres alimentaires sont canneles en sens inverse, et ä denteluresangulaires pour entrainer la paille dans leur mouvement de rotation.Leurs axes prolonges sont en fer et repus par les montants A. IIs se pro-longent a l’exterieur d’un bout, pour porter deux pignons dentes enfonte J, J', qui s’engrenent et qui servent ä communiquer, en sens contraire,au cylindre superieur, le mouvement transmis d’abord ä celui inferieur äl’aide de la roue ä röchet K. Cette roue, qui est aussi en fonte, est denteecomme l’indique la fig. 4; deux cliquets k , k ', adaptes par articulation auxdeux bras opposes d’un levier en fer l, s’engagent successivement dans ladenture de la roue, pour la faire marcher d’une ou de plusieurs dents, entirant de bas en haut.
L’extremitd superieure du levier l s’assemble, par une courte bielle m,ä un levier ä coulisse n, monte sur le bout de faxe ä manivelle, mais ducöte oppose au plateau. II est aise de comprendre que, dans la rotation decet axe, la petite bielle m fait decrire aux extremites du premier levier ldes arcs de cercle opposds, et, par suite, oblige Tun des cliquets ä tirer laroue pendant que l’autre l’abandonne, et reciproquement. La coulisse, pra-tiquee dans la longueur du second levier n, permet evidemment de varierl’amplitude du mouvement de ces cliquets, et de changer par consdquentl’avancement des cylindres et la longueur de la paille que l’on veutcouper.
Les pailles sont couchees par une femme ou un enfant dans l’especed’auge en bois M, garnie de zinc interieurement, et supportee par destraverses adaptees aux premiers montants A, et ä deux autres plus courtsA 2 . Une planche de chöne N, munie d’une poignee en bois p, vient s’ap-puyer d’une maniere reguliere sur toute la surface de l’auge, pour ega-liser autant que possible l’epaisseur de la couche. Elle est mobile sur deux