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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
Outre les deux couronncs extremes, il existe deux aulres couronnes in-termediaires, qui partagent les augets en trois parties sensiblement egales.
Ces cloisons interieures, qui ajoutent beaucoup ä la solidite de la röue,sont d’ailleurs destinees ä remplir un autre but, dont on parlera plus loiii.
Le coursier circulaire, dans sa partie superieure, se raccorde par un arcde courbe sensiblement parabolique, avec la portion de parabole quiforme le seuil de la vanne; ä sa partie infdrieure, il est termine par unplan tangent incline ä 1 /100 e , et de 3 metres de longueur.
L’extremite de ce plan forme un seuil de 0 m 30 sur le fond du canal defuite.
La vanne en däversoir a la forme d’une parabole calculde pour une hau-teur d’eau de 0 ra 200.
Quatre cloisons, placees en regard des quatre couronnes de la roue,divisent cette vanne en trois baies, dont les largeurs sont un peu moindrcsque celles des portions d’augets qui leur correspondent. Chacune de cesbaies peut ölre fermee par un madrier, que l’on y fixe äl’aide deboulons;de teile sorte que l’admission de l’eau dans la roue peut 6tre operee, ävolonte, par le tiers de la vanne, par les deux tiers, ou la totalte.
L’origine de la veine fluide, ä partir de l’arete amont du seud de lavanne, est d’environ 0 m 46 distante de la roue, de teile sorte que, pour unabaissement de la vanne de 0 m 20, cette veine fluide ne rencontre les aubesqu’ä une hauteur verticale moyenne de 0 m 40, c’est-ä-dire, avec une vitessede 2 ra 80 environ.
La plupart des dispositions precedentes sont conformesä celles de rouesdejä decrites et reconnues pour avoir une marche satisfaisante; mais il enest quelques-unes qui me paraissent nouvelles, et sur lesquelles je desirefixer l’attention de la Societe industrielle; je veux parier : 1° des couronnesintermediaires de la roue et des cloisons correspondantes adaptees ä lavanne ; 2” de la distance ä laquelle la vanne se trouve de la roue.
On a dejä dit comment on pouvait, ä volonte, recevoir l’eau par le tiers,les deux tiers ou la totalite de la largeur du vannage. Les deux couronnesinterieures, qui divisent les augets, font que, dans ces diverses circon-stances, l’eau opere son action sur le tiers, les deux tiers ou la totalitö dechaque äuget.
On a adopte cette disposition, dans le but de faire agir l’euu sur la roued’unc maniere sensiblemeut egale, pour des depenses tres-variables. Eneffet, il est evident que l’epaisseur de la lame d’eau introduite sur la rouea une grande influcnce sur le rendement, soit par la maniere dont eile yarrive et dont eile elfectue sa rencontre avec les aubes, soit par son moded’agir dans le coursier. Et, ä ce dernier egard, quelque soin que l’on ap-porte dans la construction de la roue, il est certain qu’il y a toujours unintervalle appreciable entre les aubes etle coursier, par lequel s’echappeune lame d’eau sans effet sur le moteur; la perte de force due ä cette cir—constance, etant sensiblement proportionnelle ä la largeur du coursier, on