PUBUCATJON lNDUSTUlELLK.
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Cette decroissance aurait suivi exactement la marche des reparations,secondee par l’habilete croissante des machinistes.
Un 3° tableau montre 4 machines en particulier, avec leur consomma-tion : 1° avant les reparations; 2° celle immediatement apres, et 3° celleactueile. D’apres ce tableau, l’une de ces machines, la Fleche, construitedans ies ateliers de MM. Andre Koechlin et C ie , serait, en juillet 1843,arrivee de 12,31 kilog. ä 4,79 kilog.
Pour stimuler le zele des machinistes, M. Polonceau a Institut uneprime pour le coke qu’ils pourraient economiser sur un chiffre fixe pourchacune des machines, ce qui avait reussi sur d’autres chemins de fer.Cependant, il ne pense pas que ce moyen ait grandement influe sur leseconomies obtennes, ce qu’un 4® tableau tend ä demontrer, et dans lequelsont mises en vue deux epoques, l’une avec la prime en vigueur, et l’autreavant qu’on l’ait accordee.
Dans un 5 e tableau, on compare entre eiles les consommations des deuxPremiers semestres de 1842 et 1843. II en resulterait qu’en moyenne, lechiffre de 11,45 kilo. par kilometre, est descendu a 7,90 kilo., produisantune economie de 30 p. 0/0.
Enfin, pour prouver d’une manffre plus particuliereencore les economiesobtenues, l’auteur ajoute, en trois tableaux, la corisommation moyenne dechacune des machines, pendant les mois de mai, juin et juillet derniers.Dans celui du mois de juillet, nous remarquons, outre la Fleche, deja citeeavec un chiffre de 4,79 kilo., la Comete, aussi de MM. Andre Koechlin et C ie , avec une consommation de 4,84 kilo.
Les consommations movennes de ces trois mois sont:
En mai.kilo. 7,29
En juin. , . . » 7,03
En juillet. » 6,43
Tous ces chiffres comprennent non-seulement le coke brüle pendant lamarche, mais aussi celui qui est employe ä l’allumage des machines etcelui qu’elles brülent pendant les stationnements et pour se tenir enreserve.
L’auteur, en comparant la consommation de combustible sur les che-mins beiges, nous apprend quelä, une prime est accordee aux machi-nistes, sur un chiffre qui s’approche du maximum des consommationspremi&res en Alsace , c’est-ä-dire, sur 12 kilo., 37 pour une machine sem-blable ä la Fleche.
M. Polonceau , en terminant, ajoute que la plupart de ces machines sontconduites et entretenues par des machinistes et ouvriers fran^ais; qu’ellessont la plupart aussi copiees de celles de MM. Sharp, Roberts et C !e , deManchester, Systeme auquel il donne la preference ;
Que 29 machines suffisent pour le Service, tandis que, compare ä l’assor-