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liment qui dessert le chemin d’Orleans , il en faudrait 381/2. Le peu d’ac-cidents arrives sur notre chemin d’Alsace est, selon M. Polonceau , unenouvelle prcuve de la bonte des macliines employees.
Enfin, l’experience est faite sur la plus grande ligne actuellement enFrance , dit-il, et sur des machines ayant dejä trois annees de Service.
A cette occasion, plusieurs membres du comite, faisant partie de lamaison J.-J. Meyer et C ie , et M. Meyer lui-meme, ont cru devoir eleverles reclamations suivantes : C’est la premi6re machine, l’Esperance, munied’une detente variable, qui l’avait empörte dans le concours, en octobre1842. Elle n’avait brule, en moyenne generale, y compris l’allumage aMulhouse et celui ä Kcenigshoffen, que 5,38 kilo. de coke par kilometre,en remorquant un convoi de 76 tonnes. Cette consommation dtait la plusfaible ä laquelle on etait parvenu alors. La Comele, avec laquelle eile lut-tait ce jour, etait sans aucune detente, et brülait 8,03 kilo., en remorquantun convoi de 78 tonnes. A la m6me epoque, la consommation moyenne,sur le chemin de fer d’Alsace , etait de 10 kilo., conformement au tableaude M. Polonceau .
Ce resultat avait eveille l’attention de toutes les compagnies de cheminsde fer, sur le continent et en Angleterre; et c’est depuis cette dpoque,que l’on a partout redouble d’efforts pour se rapprocher d’une pareilleeconomie.
M. Meyer offrait de fournir ä la Societe tous les renseignements neces-saires, particuliörement ceux sur leur detente variable. 11 pensait que latommission qui serait nommöe pour examiner le mömoire de M. l’ingc-/neur, ne pourrait pas, ä cette occasion, passer sous silence ce qui avaitrapport aux machines de leur construction.
Le rapport donne ici une description sommaire des machines locomo-tives. Nous croyons devoir la supprimer, en priant nos lecteurs de sere-porter ä la 3 e livraison du III e vol., dans laquelle nous avons decrit une deces machines d’une maniere complete. 11s pourront voir egalement la des-cription de la nouvelle locomotive a detente variable de M. Stephenson,1 er iiv., tom. IV, page 315.
[Voir la suite , et celles successivement decrites dans lesLomes V, VI, VII, et VIII.)