PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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dant du premier. Cc banc, du reste, est compose, commc celui-ci, de deuxjumellcs en chfine, de möme force, et reposant sur deux forts pieds enfonte (7, que l’on assujetit par des boulons sur des traverses en bois cncas-trees dans Ie sol de l’atelier.
Poupee mobile du tour. — La contre-poupee, ou poupee mobile, secompose aussi d’une chaise de fonte D', dont la base rectangulaire est ren-forcöe au-dessous par deux tetons (fig. 11) qui occupent exactement Ialargeur de l’espace existant entre les jumelles, afin de ne pas avoir de jeulateral eomme dans la poupee principale. Elle est traversee ä son milieupar un boulon a', qui sert ä la retenir sur le banc Iorsque sa place est de-terminee. Ce boulon traverse aussi une cale en bois IV et la traverse b',comme precedemment.
La partie superieure de la poupöe est arrondie, et relie les deux jouesverticales avec Iesquelles eile est fondue. (Voy. la coupe verticale fig. 10.)Cette partie recouvre la tige cylindrique E', que l’on retient ä volonte parune bague ä vis t, et ä l’extremite de laquelle est ajustee et taraudee lacontre-pointe </ (fig. 2). Pour faire marcher cette tige dans le sens de salongueur, le constructeur a appliquö au-dessous une vis de rappel horizon-tale p, qui traverse un ecrou en-euivre p' (ßg. 26), ajustee avec soin dansl’une des joues de la poupee. Une bride en fer ou en fonte q relie Ia tötede la vis avec le bout de la tige, comme le montre la coupe fig. 2; eileporte de plus un conducteur s, qui les maintient dans une direction par-faiternent rectiligne et parallele. On fait tourner la vis ä l’aide d’un petitvolant en fonte r que l’on arme d’une poignee, afin de pousser ou de rap-peler la tige E', et par suite la contre-pointe g'.
Support a chariot et porte-outils. — Les supports ä chariot, ouporte-outils ä vis de rappel, tels que celui represente sur les pl. 25 et 26,ne sont pas seulement appliques dans les tours paralleles, mais souventaussi dans les tours äengrenages. Avec ces supports, l’outil n’ayant qu’unemarche rectiligne extrömement lente, en rapport, du reste, avec la naturede la matiere ä couper, on travaille plus economiquement, et d’une ma-niere plus continue, qu’avec l'outil qui est abandonnö ä la main de l’ou-vrier. Non-seulement il ne faut pas un tourneur habile (un homme depeine suffit le plus souvent pour le conduire), mais encore il n’y a pasd’interruption dans le travail quand la piece est montee sur le tour, quetoutes les parties sont bien reglees, et que le porte-outils lui-meme estbien place; on n’a qu’ä faire tourner la vis de rappel pour determinerl’avancement de l’outil. Bans un tour ä chariot, cet avancement s’operepar le mouvement möme de l’arbre du tour. Dans un tour a engrenagescomme celui que nous expliquons, on pourrait l’effectuer de meme, endisposant une communication semblable a celle que nous avons vue appli-quee au tour publie pl. 19 et 20 (I er vol.), et en plapant sur la töte de la visde rappel S (fig. 1 et2, pl. 25), une poulie ä gorge qui recevrait un mou-vement extrömement lent.