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Tome deuxième
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PUBLIKATION INDUSTRIELLE.

1° A une plus graude habilete ä laquelle sont arrives les machinistes,soit par Finteröt et Fömulation que Fon a excites en eux, soit par Finstruc-tion quon leur a donnee.

2° A un ajustement plus correct des piöces, et des proportions plus con-venables dans les principales parties des machines dela Compagnie.

i° Au revötement plus general des parois exterieures de toute la machine,afm de la garantir du froid.

4°A une möthode perfectionnee, dintroduire un courant dair froiddans la cheminee pendant le voyage et en Station, au moment il sagitde ralentir le tirage du foyer, ou möme de Farröter.

5° A des perfectionnements dans le mode dinstruction de la vapeur,afin de nen employer que la quantitö strictement necessaire.

6° A un tuyau d echappement, perfectionne.

Ces differentes causes etant connues de votre commission, il ötait toutnaturel quelie cherchät ä se rendre compte de celles qui, lannee prece-dente, avaient donne des resultats si avantageux dans la machine lEspe-rance, de la maison J.-J. Meyer et C ie . Or, il ötait facile ä votre commis-sion davoir les renseignements nöcessaires ä ce sujet. Ces messieursvcnaient au-devant de nous en nous les fournissant.

Nous les reproduisons ici: cela rendra plus claire et plus simple la suitede notre rapport.

1° Lapplication dune detente, mais dune detente variable pendanl lamarche et sur toute la course du piston.

2° Un tuyau dechappement plus large et variable douverture, afm dediminuer la contre-pression pendant un tirage modere et daugmenter letirage au besoin.

3° Une fermeture dans la cheminöe, appelee papillon, dans le but dediminuer le tirage pendant la marche ou en stationnement, comme aussidempöcher le refroidissemerit pendant la nuit.

4° Un registre de prise deau sur la boite ä fumee, pour diminuer instantanement le tirage, en cas de surabondance de vapeur.

5° Une meilleure preservation contre le refroidissement des parois de lachaudidre.

6° Les bons soins donnes par les machinistes, dabord ä leurs machines,mais surtout ä leur feu.

Yous remarquerez, Messieurs, que ces deux series de perfectionnementssont, saufun ou deux, de la mdme nature. La raison en est facile ä expli-quer. Quelqucs-uns avaient ete, comme vous le verrez plus loin, signaleslongtemps davance comme desirables. Dautres different completementdans leur application; et enfin il parait que, sur dautres encore, M. Po-lonceau et M. Meyer setaient entendus et encourages mutuellement.

Du reste, M. Polonceau nous a assure quil declinait toute pretention