PUBLTCATTON INDUSTRIELLE.
321
« introduite cst teile, qu’en se dilatant ä mesure que lc piston descend, la« force expansive qui lui reste ä la fin de la course, soit seulement egale ä« la resistance de l’atmosphfere. »
M. Flachat parle de la detente variable ä double tiroir, prise des ma-chines fixes d’Edwards, oü eile a 6te appliquüe, dit-il, si heureusementdepuis quelques annees; et il ajoute, qu’alors (son livre est de 1840) ons’occupait de l’appliquer ä une locomotive sur une ligne de Saint-Ger-main (1).
Cet appareil a quelque ressemblance avec la detente variable deM. Meyer; mais la seconde boite est d’une piöce et ne peut se regier avecautant de prücision pendant la marche. M. Bowel avait aussi employe,dansles machines fixes et sur les bateaux, une detente qui ressemble ega-lement ä celle de M. Meyer; mais cette derniere differe essentiellementdes deux autres, par son mode de variabilitü et de mouvement (2).
II est donc demontre ä votre commission, que, depuis l’origine, on acompris que l’application de la detente aux locomotives, serait d’unegrande utilite; que differentes tentatives ont ete faites avant celle deM. Meyer, mais que la sienne a rdussi la premiere.
II est de plus notoire, que, depuis ce moment, un certain nombre dedetentes analogues ont etö proposees (3).
M. Pambour estime le tirage de la cheminee, au 1/5 de celui causü parla vapeur.
Afin de se rendre compte et d’apprecier la resistance produite contre lepiston par l’action de la tuyere, M. de Pambour fit couper la tuyüre de lamachine le Star, ä l’endroit oü sa partie conique avait 75 millimetres dediametre, et l’on substitua ä la partie enlevüe, un bonnet, conique par lebas, et qui, ä ce point, s’adaptait avec des vis sur la portion restante ducöne de la tuyöre. A sa partie superieure, ce bonnet se changeait en untuyau quadrangulaire, dont chaque face avait 0 m 0635 de largeur. Desquatre parois de ce tuyau, trois etaient fixes •, la quatrieme etait mobileautour d’une charniere, et quand on la poussait vers l’interieur du tuyau,oü eile entrait a frottement doux, on retrecissait d’autant le passage de lavapeur.
Au moyen d’une tige articulee, on pouvait, depuis la place du machi-niste, augmenter et diminuer cette vapeur.
Avec cet appareil M. Pambour entreprit une suite d’expüriences inte-ressantes. II trouva que la pression effective exercee contre le piston, parl’effet de la tuyere, varie ä tres-peu pres en raison directe de la vitessedu piston, ou de celle de la machine.
(1) Yoir 3 e livr. du lome me de la Publication industrielle.
(U) Yoir celle meme Uvraison el la ^ re du iv e vol. pour les d6tenles de MM. Cabry et Slephenson.
(3) Yoir aussi celle Ire livraison pour les dötcnles de MM. A. Kceclilin elC e , Gonzenbach, Fourney-ron, etc,; la G e livr., tom. me, pour la delentc de M. Farcot, el la 3 e livr., tom. iv e , pour celle deM. Trösel de Saint-Quentin .
IT...
21