PUBL1CATI0N INDUSTRIELLE.
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La tige g' s’adapte par son sommet en un point du levier h bascule et äcoulisse/ dont le point d’appui A 2 se trouve sur la corniche de Tun despilastres A, fig. 2.
Au bout de l’un des arbres de couche P est montee une manivelle/ quise termine par un galet cylindrique, lequel, ä chaque revolution, fait bas-culer le levier/, et determine par suite la marche de la roue ä röchet e,de la vis de rappel et de la plate-forme dentee (fig. 2 et 4). Un contre-poids h , adaptö vers l’autre extremite du levier/, tient dquilibre a unepartie du systöme.
La seconde roue ä röchet e qui est placee ä l’autre bout de Taxe de la vissans finj, est destinde ä recevoir un mouvement semblable que l’on pour-rait produire en sens contraire, en transportant les tringles et leviers versla gauche (fig. 2). On peut aussi au besoin s’en servir pour faire marcherla vis h la main, ou la remplacer par une manivelle.
Cette vis de rappel, et par consequent la denture de la plate-forme, ontenviron 36 millimötres de pas, et la roue ä röchet e porte 24 dents; si doncon admet que le cliquet prenne a chaque coup une dent, la vis feraitl/24 e de tour, et par eonseqnent la plate-forme marcherait de
36/24 = 1,5 millimetre.
On peut aisement modifier cette quantite en plus ou en moins, soit enchangeant la roue ä röchet, soit en variant le point de Suspension de latige g' dans la coulisse du levier/, ce qui varie evidemment la course dulevier ä fourche /, quoique celle du premier reste constante. Comme engeneral dans le mouvement circulaire on peut marcher rapidement, onregle souvent le mecanisme pour faire tourner la vis de rappel de l/12 e etmöme de l/6 e de tour, ce qui fait avancer la plate-forme de 3 ä 6 millimetrespar chaque revolution des plateaux a manivelle.
Si, au lieu de faire tourner la piece ä dresser circulairement, on voulaitau contraire, la faire marcher, soit dans le sens de lalongueur, soit dansle sens de la largeur de la machine, il faudrait appliquer le mecanismepreeödent ä l’une ou ä l’autre des vis de rappel p' et /, ce qui devient assezfacile, si l’on remarque que la douille / est assemblöe ä rotule avec le basde la tringle g, et que la longueur de celle-ci est variable. Ainsi, en trans-portant la roue e sur le bout de la vis q', par exemple, il suffirait de ral-longer la tringle g , qui seulement agirait dans une direction legerementinclinee, au lieu d’ßtre verticale. Cette vis q' etant supportee par des cous-sinets ä demeure sur le chüssis N', fait avancer l’ecrou en cuivre qu’elletraverse et qui est adapte sous le plateau mobile N.
De möme, pour faire tourner la vis p', on transporterait la roue e ä sonextremite, et on placerait le levier ä fourche dans une direction perpendi-culaire a celle qu’il occupe sur le dessin fig. 1 et 4, ce qui lui est permispar le systöme ä rotule de la douille g*. Cette vis est aussi supportee pardes coussinets qui sont rapportes sur le plateau N, et son ecrou esLadapte