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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
ä Finterieur de la plaque M ; par consequent lorsqu’elle tournc, soit dansun sens, soit dans l’autre, eile fait avancer ou reculer celle-ci.
MECANISME POUR L’AEESAGE INTERIEUR DES PlECES.
Construction du porte-lames. — Quelle que soit Foperation que Fonveuille effectuer sur la machine que nous decrivons, l’arbre principal C esttoujours en jeu; seulement il regoit des mouvements differents. Ainsinous avons vu que pour mortaiser ou raboter verticalement, on le faitmonter et descendre ; mais pouraleser, il faut le faire tourner sur lui-meme. On remplace dans ce dernier cas, le porte-lames F que Fon a vu surles fig. 1 et 2, par un autre F' (fig. 8, pl. 29), qui en differe peu evidem-ment, mais qui, au lieu de recevoir un bec-d ane sur le cbte, est traversevers sa partie inferieure, de part en part, par une lame d’aciero 3 , que Fondispose, soit pour travailler d’un seul bout, comme sur le dessin, soitplutöt pour attaquer des deux bouts ä la fois, comme on doit le faire leplus souvent. 11 est vrai qu’alors il faut que la lame ait exactement lalon-gueur du diametre mbme du trou que Fon veut obtenir apres Falesage. Lesecond porte-lames est evidemment ajuste au bout de l’arbre, de la mömemaniere que le premier; la lame n’y est retenue que par une clef qui laserre en-dessus.
Mouvement circulaire du porte-outils. — Pour communiquer äl’arbre C un mouvement de rotation continu, le constructeur a suivi leprincipe qu’il avait dejä adopte anterieurement, sur des machines a aleserspeciales qui fonctionnent encore a l’etablissement. Il a applique sur cetarbre une roue horizontale en fonte E, dont la diametre est de l m 40, etqui engrene avec un fort et long pignon cylindrique D, evide a Finterieuret montö sur un axe vertical en fer, qui pivote par le bas sur une crapau-dine rapportee au bdtis, et qui est retenue par le haut au moyen d’uncollier V (fig. 1 et 2, pl. 28, et fig. 18, pl. 30). Le diambtre de ce pignonest de 0 m 25; ainsi son rapport avec la roue qu’il commande
est:: 25: no ou 1:5,6;
par consequent pour un tour de celle-ci, il doit en faire 5,6. A sa basesuperieure, il porte une roue d’angle p qui lui est solidaire et avec laquelleon peut faire engrener un pignon d’angle ä douille a, ajuste sur l’arbre decouche en fer I, qui se prolonge sur toute la largeur de la machine.
Cet arbre porte d’un bout un cone G ou poulie ä trois diamötres, parlaquelle il regoit son mouvement du moteur; il est regu vers ses extrb-mites par des chaises en fonte munies de coussinets et rapportees au-dessous des traverses superieures A'. Quand il doit communiquer sonmouvement au porte-outils, on fait embrayer le pignon a avec la roue p, aumoyen de la tige ii embase c (fig. 1). Cette tige montde sur Faxe horizontalb ', fait l’office de fourchette d’embrayage, parce que son embase s’engagedans la gorge cylindrique du pignon a. Gr, au bout de Faxe V, en dehors