PEBL1CATI0N INDUSTRIELLE.
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drique qui n’est interrompue que par les deux cloisons ou diaphragmescourbes d. (Voy. la fig. 11, qui est une section transversale faite suivantla ligne 3-4 de la fig, 10.) Deux orifices ee' sont mönages de chaque cötedes cloisons, et mettent alternativement l’interieur de la gorge cylin-drique en communication avec les canaux ii' qui se rendent au cylindre ävapeur.
La m6me boite C est ä son tour enveloppöe d’une bague en fer D, endeux pieces, reliees ensemble par deuxboulons, et servant ä la fermersur sa circonference. Cette bague n’est percee que de deux trous ff, dontl’un a pour objet d’admettre la vapeur qui arrive de la chaudiere par le tuyauen cuivre g, etl’autre älui donner issue parle tuyau /(fig. 1). Les mömesboulons h qui relient les deux piöces de la bague et les serrent contre laboite, se prolongent au-dessous pour se fixer sur un support coudö E, afin derendre celle ei entierement immobile pendant la marche de la machine.On peut cependant, quand le cöne du tourillon b est trop libre dans l’in-terieur de la boite, la rapprocber au moyen de la vis de pression, qui esttaraudee au centre de la bride en fer/ que l’on a rapportöe par deux bou-lons sur le devant de la premiere traverse B.
Ainsi il est aise de voir, par cette disposition, que c’est le cylindre ävapeur, dans les oscillations successives que lui fait prendre son piston,qui ouvre et ferme alternativement les orifices d’entree et de sortie. QueI’on imagine, par exemple, le piston ä l’extremite inferieure de sa course,comme on l’a suppose sur le dessin fig. l re , le cylindre est alors vertical,et les orifices se trouvent les uns parrapport aux autres, comme l’indiquela coupe fig. 11. C’est un des points-morts de la machine: les cloisons dferment les deux ouvertures i i', la vapeur ne peut entrer par l’une ni sortirpar l’autre; mais cette position est bientöt passee par l’action des volantsF, qui, tournant dans la direction indiquee par les fleches fig. 1'% tendentä faire marcher, dans cette möme direction, la manivelle g, a laquelle latige du piston est attachöe; le cylindre tend donc aussi ä s’incliner dansce sens, et dös le moindre derangement qu’il a opöre, Couverture i'(fig. 11), commence ä ouvrir par l’orifice superieur e qui est constammenten communication avec l’arrivöe de la vapeur de la chaudiere; tandisqu’au contraire le canal i peut donner issue a la vapeur qui se trouve au-dessus du piston, parce que l’orifice superieur e se met en communicationavec lui (fig. 12). II en sera de meme lorsque le piston sera parvenu auhaut de sa course : les orifices seront de nouveau fermös, et les volantsferont passer ce nouveau point-mort; le cylindre par suite s’inclinera dansl’autre sens, et alors ce sera l’orifice supörieur e qui se mettra en commu-nication avec le canal i, lequel conduira la vapeur de la chaudiere au-des-sus du piston, et l’orifice inferieur e r permettra ä celle qui est au-dessousde celui-ci de s’öchapper au dehors.
Comme dans les machines fixes marchant a pleine pression pendanttoute la course du piston, les orifices d’introduction et de sortie sont,