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Tome deuxième
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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dans celle qui nous occupe, entiörement ouverts au milieu de la course,et completement fermes aux extremitds. On pourrait, en donnantaux cloi-sons d, lepaisseur convenable, et aux orifices un autre ecartement, sar-ranger de maniere a faire mareher la maehine ä detente pendant uneportion de la course. Cette disposition ne serait pas du reste bien applicabledans lappareil que nous decrivons, parce que la resistance est ä chaqueinstant variabble (eile est pour bien dire intermittente); eile est presquenulle lorsque le marteau abandonne tombe, et devient tres-grande lorsquillaut le relever. II en resulte quil faut que le moteur emmagasine de laforce pendant une partie du travail (celle de la descente du marteau),pour quil en ait suffisamment pendant lautre partie, celle de la levee dumeme marteau. Une machine qui fonctionne ä pleine pression permetdobtenir cet effet, en donnant aux volants des dimensions convenables,et sans möme quelle ait une puissance £gale ä la resistance maximnm,parce que les volants restituent, au moment necessaire, le surplus de lal'orce qui na pas ete depensee ä linstant pr^cedent. Avec une machine ädetente, dans laquelle la puissance diminue notablement pendant uneportion de la course, on obtient plus difficilement ce r6sultat, tout en don-nant aux volants de plus fortes dimensions.

Pour la bonne marche dun martinet qui a pour moteur une machine ävapeur, et meme lorsque cest une roue hydraulique, il est utile dadopterdeux volants plutöt quun seul, lors möme que celui-ci aurait un poids £galäla somme des premiers, afin que la machine neprouve pas dereactions,de secousses considörables qui detraquent tout. Deux volants peuvent dail-leurs ötre plus promptement arrötös quun seul dont les dimensions se-raient plus considerables, ce qui est important dans ce genre dappareils.Lun des volants se trouve tout proche de la manivelle, comme lindiquele dessin; M. Mariotte monte möme des appareils, dans lesquels la mani-velle est fondue avec le volant; le second est place vers lautre bout delarbre de couche H, qui, ä son milieu, porte le gros manchon ä cames.

Sur le tuyau g, qui communique avec la chaudiöre, est applique unrobinet k, dont la clef porte une longue tige verticale l , au sommet delaquelle se trouve une manivelle m, que lon manoeuvre ä lamain, soitpour fermer, soit pour ouvrir le robinet, et par consequent faire mareher ouarreter la machine. Ce tuyau g sadapte, comme nous lavons dit, surlouverture / de la bague-enveloppe D; mais en möme temps il se pro-longe vers la droite de la Gg. l re , pour porter un second robinet k', surlequel est aussi ajustee une tige verticale l, que lon manceuvre comme lapremiere. Ce second robinet est utile pour la mise en train de la machine,parce quil permet a la vapeur de sortir (le cylindre etant Gxe); apresquelle y est entree, eile sechappe toujours parle tuyau g'. On ouvre et onferme alors ces robinets alternativement, jusquä ce que le cylindre soitsuffisamment echauffe pour que la vapeur ne sy condense plus et quellesoit capable de lentrainer. Des quil se lance (et pour cela on peut aider