PUBLICAT10N INDUSTRIELLE.
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acier. Cet arbre n’a pas moins de 6 centimötres de diametre; pouvant tour-ner librement dans les collets des bras b et b', il peut aussi y monter oudescendre verticalement. Deux longues rainures diametralement opposeesy sont pratiquees pour recevoir les clefs qui doivent y retenir la pouliemotrice en fonte E, par laquelle son mouvement de rotation lui est com-munique, mais sans que cette poulie suive sa marche descensionnelle ouascensionnelle.
Pression de l’outil. — A son sommet est ajustee conique une crapau-dine acieree f, qui porte ä son centre un grain d’acier i '; voyez le detail encoupe verticale (fig. 10). Cette crapaudine et son grain tournent nöces-sairement avec l’arbre; eil est dvidee Iögerement autour du grain, pourservir de röservoir d’huile et graisser conslamment celuici, parce qu’unepointe d’acier i de meme diametre, vient reposer sur lui, mais sans tourner.Cette pointe est ajustee dans la base j qui termine la vis de rappel ä filetquarre G, et se trouve immediatement au-dessus de la crapaudine. Un Col-lier ou bride en cuivre L, en deux piöces reliees par des boulons, comme lemontre le plan coupe ä la hauteur de ceux-ci, cache entierement cet assem-blage, et permet ä l’huile de se conserver au centre, sans se perdre. II estd’ailleurs bien aisö de voir, par cette disposition, que l’arbre porte-foretpeut tourner librement et avec lui la crapaudine et son grain, mais sansque la pointe ni la vis se trouvent entraindes dans son mouvement; eilesexercent seulement une pression verticale, pour faire descendre cet arbreau für et ä mesure qu’il travaille. Les embasesj et f, reiides par les Col-liers, permettent aussi, lorsqu’on remonte la vis, d’enlever 1’arbre avec eile.
Le pas de cette vis n’est pas de plus de 6 millimdtres; on doit donc, poureffectuer un percement, la faire tourner bien lentement pour faire des-cendre le foret, car on sait que dans une machine ä percer, ä mouvementcontinu, c’est ä peine si la pression est de l/5 e de millimetre lorsqu’onperce de la fonte ou du cuivre, et eile est au plus de 1/10 e quand on percedu fer. — Ainsi, dans le premier cas, il faut lui faire faire au plus 1/30® detour par revolution de Farbre, et dans le deuxieme 1/60® seulement.
Dans plusieurs macliines ä percer, on s’arrange pour que la pression sefasse par l’appareil möme, sans recourir ä la main de l’homme. Ainsi leplus souvent on fait l’application d’un poids qui agit sur un levier plus oumoins allonge, lequel transmet sa pression sur l’arbre. Dans quelques cas,on etablit un mouvement d’engrenages retardataires, au-dessus du porte-outils, de manidre que la vis de rappel qui en forme le prolongement,comme dans la machine actuelle, tourne avec une vitesse considdrable-ment moindre que celle de l’arbre, et d’ailleurs proportionnelle ä celle-ci.
L’auteur a prefere, comme nous l’avons dit en commengant, determi-ner la descente du porte-outils par Formier möme. On a ainsi plus d’assu-rance que ce dernier porte plus d’attention ä son travail, et il peut, leplus souvent, operer le forage avec plus de cdleritd. Il sufFit alors evidem-ment de placer sur la tete de la vis de rappel une roue dentee, teile que celle