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Tome deuxième
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PUBLICAT10N INDUSTRIELLE.

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acier. Cet arbre na pas moins de 6 centimötres de diametre; pouvant tour-ner librement dans les collets des bras b et b', il peut aussi y monter oudescendre verticalement. Deux longues rainures diametralement opposeesy sont pratiquees pour recevoir les clefs qui doivent y retenir la pouliemotrice en fonte E, par laquelle son mouvement de rotation lui est com-munique, mais sans que cette poulie suive sa marche descensionnelle ouascensionnelle.

Pression de loutil. A son sommet est ajustee conique une crapau-dine acieree f, qui porte ä son centre un grain dacier i '; voyez le detail encoupe verticale (fig. 10). Cette crapaudine et son grain tournent nöces-sairement avec larbre; eil est dvidee Iögerement autour du grain, pourservir de röservoir dhuile et graisser conslamment celuici, parce quunepointe dacier i de meme diametre, vient reposer sur lui, mais sans tourner.Cette pointe est ajustee dans la base j qui termine la vis de rappel ä filetquarre G, et se trouve immediatement au-dessus de la crapaudine. Un Col-lier ou bride en cuivre L, en deux piöces reliees par des boulons, comme lemontre le plan coupe ä la hauteur de ceux-ci, cache entierement cet assem-blage, et permet ä lhuile de se conserver au centre, sans se perdre. II estdailleurs bien aisö de voir, par cette disposition, que larbre porte-foretpeut tourner librement et avec lui la crapaudine et son grain, mais sansque la pointe ni la vis se trouvent entraindes dans son mouvement; eilesexercent seulement une pression verticale, pour faire descendre cet arbreau für et ä mesure quil travaille. Les embasesj et f, reiides par les Col-liers, permettent aussi, lorsquon remonte la vis, denlever 1arbre avec eile.

Le pas de cette vis nest pas de plus de 6 millimdtres; on doit donc, poureffectuer un percement, la faire tourner bien lentement pour faire des-cendre le foret, car on sait que dans une machine ä percer, ä mouvementcontinu, cest ä peine si la pression est de l/5 e de millimetre lorsquonperce de la fonte ou du cuivre, et eile est au plus de 1/10 e quand on percedu fer. Ainsi, dans le premier cas, il faut lui faire faire au plus 1/30® detour par revolution de Farbre, et dans le deuxieme 1/60® seulement.

Dans plusieurs macliines ä percer, on sarrange pour que la pression sefasse par lappareil möme, sans recourir ä la main de lhomme. Ainsi leplus souvent on fait lapplication dun poids qui agit sur un levier plus oumoins allonge, lequel transmet sa pression sur larbre. Dans quelques cas,on etablit un mouvement dengrenages retardataires, au-dessus du porte-outils, de manidre que la vis de rappel qui en forme le prolongement,comme dans la machine actuelle, tourne avec une vitesse considdrable-ment moindre que celle de larbre, et dailleurs proportionnelle ä celle-ci.

Lauteur a prefere, comme nous lavons dit en commengant, determi-ner la descente du porte-outils par Formier möme. On a ainsi plus dassu-rance que ce dernier porte plus dattention ä son travail, et il peut, leplus souvent, operer le forage avec plus de cdleritd. Il sufFit alors evidem-ment de placer sur la tete de la vis de rappel une roue dentee, teile que celle