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Tome deuxième
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

en fonte II que lon voit sur les trois premieres flgures du dessin, et aveclaquelle on fait engrener un pignon droit h joues I. Celui-ci est ajuste surla tringle verticale en fer J, qui descend jusquä la partie inferieure delarbre, pour se trouver ä portbe de la main de lhomme; eile porte ä ceteffet un petit volant ä manivelle K, que lon fait tourner trbs-1 entementpour le travail, et que lon peut tourner, au contraire, tres-rapidement pourremonter larbre. Comme ces deux engrenages doivent ainsi monter etdescendre, puisquils suivent lamarche de la vis de rappel, il faut de toutenbcessite que le pignon soit retenu sur la tige J, comme la poulie motricesur son arbre, cest-ä-dire par deux clefs qui glissent dans les deux rai-nures opposees, pratiqubes vers la partie superieure de cette mömetringle. Deux oreilles h, fondues avec la brauche C, ou mieux rapportees,maintiennent, au reste, cette tige, contre le bätis, sans lempöcher detourner.

Poulie de renvoi a rotule. M. Decoster avait reconnu depuis long-temps que lemploi des engrenages dans les machines ä percer est genera-lement vicieux, parce quils font presque toujours occasionner des vibra-tions. Ces engrenages ne sont pas tailles mecaniquement, souvent ils sontemployes bruts de fonte, et avec des dentures trop fortes; il nest pasetonnant quils prennent du jeu. Louvrier, dit-il, sent beaucoup mieuxson outil lorsque larbre est commande par une courroie; le mouvementen est dailleurs evidemment plus doux ; cest surtout important pour despetits trous au dessous de 3 centimbtres de diametre. Mais, pour trans-mettre ä un arbre vertical, par une courroie, un mouvement qui vientdun arbre de couche, comme cela se presente naturellement dans les ate-liers, il faut de toute nbcessite employer des poulies intermediaires, pourpermettre de faire passer cette courroie dun plan vertical dans un planhorizontal, et de la maintenir, pendant le travail, dans ce changement dedirection, sans quelle tende ä tomber ou ä glisser.

Le constructeur a donc fait, dans sa machine ä percer, une applicationheureuse de son Systeme de poulies ä rotule, qui sont, dans un grandnombre de cas, dune utilite extröme (flg. 3 et 8). Ce Systeme se com-pose de deux tourillons d et d f , dont lun se termine par une demi-sphbrecreuse, dans laquelle sajuste la töte spherique de lautre. Sur la partiecylindrique de chacun de ces tourillons sont mobiles les poulies en fontetournees F et F', qui y sont ajustees libres, et retenues seulement parune rondelle et une goupille. Il est ais6 de voir de suite que ces deux tou-rillons peuvent prendre, lun par rapport ä lautre, toutes les directions;mais afm de leur donner un point dappui, sans cependant göner leurcirculation, la töte spherique du premier d, qui forme coussinet ä celle dusecond, est ajustee dans le bout de la mortaise, menagee ä lavance sur lebras ou support c ; voy. la fig. 9, qui est une coupe horizontale faite ä lahauteur de Faxe des poulies, suivant la ligne 7-8. On coussinet rapporte e,et qui est egalement alese sphbrique, vient aussi presser la töte du tou-