PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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citée de deux mouvements, l’un par l’excentrique M', qui la pousse enavant, et l’autre par l’excentrique M, qui tend à la faire marcher en arrière ;mais comme la course des points d’attache des tirants est différente, il s’ensuitque la marche du tiroir est elle-même différente et variable, selon que lebouton/ est plus rapproché ou plus éloigné du milieu de la coulisse b' ; onvarie alors la détente en changeant la course du tiroir même de distribution.
Nous avons essayé de tracer, sur la flg. 7, les positions relatives de cespièces mobiles de l’appareil, pour tâcher d’en faire comprendre le jeu. Onpeut opérer de la manière suivante pour effectuer ce tracé :
Après avoir décrit un cercle qui a pour rayon 0 m 0585, celui de l’excen-trique, on marque l’angle d’avance, en supposant le piston à une des extré-mités de sa course, et la manivelle X horizontale; puis avec le rayon0 m 2535 de la manivelle, on décrit un second cercle qu’on divise en uncertain nombre de parties égales, on divise également celui de l’excen-trique; cela fait, du centre des mêmes cercles on trace une ligne horizon-tale , sur laquelle on marque les positions du piston correspondantes àcelle de la manivelle, en ayant le soin d'avoir égard à la longueur de labielle Y. On détermine ensuite la position de l’arbre /, pour décrire de cepoint un arc de cercle avec un rayon égal à la longueur du levier de re-levage //; l’amplitude de cet arc est nécessairement limitée par la lon-gueur de la coulisse V. En admettant que ce levier occupe la positionreprésentée dans le dessin, laquelle position est rendue fixe parl’enclan-chement du levier V, dans une des encoches du support O, on décrit del’extrémité n' un arc de cercle qui a pour rayon la longueur de la petitetige de suspension g' ; et après avoir mené du centre de l’excentrique unetangente à cet arc, si on porte de chaque côté du point de contact unelongueur égale au rayon de l’excentrique, on obtiendra la course de l’ex-trémité de cette petite bielle, et si de toutes les divisions faites sur le cercledécrit par l’excentrique, on trace de nouveaux arcs avec des rayons égauxà l m 478, longueur du tirant, on peut avoir autant de positions dilïérentesdes points n' et p' de la bielle de suspension. En faisant l’opération in-verse, c’est-à-dire en décrivant des positions des mêmes points n' et p', desarcs de cercle du même rayon 1“478, on pourra trouver par les pointsd’intersection une courbe continue u 1 x 2 y 2 s 2 , qui représentera le lieugéométrique de tous ces points.
La fig. 6 représente la courbe tracée par la marche du tiroir, lorsqu’ilest réglé, à un certain degré de détente, et correspondante à la course dupiston. Ce tracé se rapporte exactement avec ceux déjà indiqués sur lapl. 10 du 3 e volume. Il suffira de s’en rapporter à la description qui en aété donnée précédemment.
Nous recommandons tout particulièrement de faire ces tracés sur unegrande échelle toutes les fois que l’on voudra bien faire une étude de dis-tribution et de détente d’une locomotive, comme d’une machine à vapeurquelconque.