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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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rebord pour servir à faire le joint. A cet effet, on interpose entre cesrebords une rondelle en cuir, que lon comprime fortement par des visou boulons c. On obtient ainsi un joint parfait et capable de résister à unepression de 15 à 20 atmosphères, et même au delà. On a cherché à faire,par économie, les calottes en cuivre fondu; mais il fut impossible de senservir, la matière était toujours trop poreuse pour pouvoir contenir leliquide à une aussi forte pression , elle sortait à travers les pores ; on dutles abandonner ; aujourdhui elles sont faites en cuivre rouge embouti aumarteau, et on na plus aucun inconvénient de ce genre à redouter.

Lajustement de larbre b , dans le condensateur, doit être fait avec beau-coup de soin, pour éviter les fuites, tout en lui permettant de tourner surlui-même. Le constructeur remplit ces conditions, en rapportant, dunbout, une douille en cuivre g, qui lui sert de coussinet et quil fixe solide-ment par un écrou, et de lautre , un canon de même métal d quil soudeà lextérieur du condensateur après lavoir fileté intérieurement. Un man-chon en cuivre e, que lon a introduit dans celui-ci avant de boulonner lesdeux parties qui le composent, vient se visser dans le canon d , et par sonembase comprime une rondelle de cuir, pendant quun bouchon / resserrelétoupe quil renferme et qui entoure laxe ; lorsque ces pièces sont bienfaites, on peut être certain que les joints ne donneront pas déchappementaux liquides ni aux gaz.

Le condensateur est solidement relié à la colonne C, par deux supportsde fonte F, qui se boulonnent sur des oreilles fondues avec celles-ci, et pardeux chapes en fer F', qui, fixées de même, pincent les brides qui assem-blent les deux parties du ballon.

1)e la pompe foulante. Dans les appareils du genre de celui quenous décrivons, il est indispensable dappliquer une pompe foulante quiamène dans le condensateur le liquide et le gaz que lon veut mélanger.Cette pompe a beaucoup danalogie avec celles que lon établit dans lesmachines à vapeur pour lalimentation des chaudières; elle est exactementconstruite sur le même principe , parce quelle doit remplir le même but.Elle se compose dun corps cylindrique en bronze G, suspendu vers sapartie supérieure à une traverse en fer t, sur laquelle il est boulonné, etqui est assemblée aux deux colonnettes A. On a adopté cette disposition, aulieu de la faire porter par sa base sur la plaque de fondation B, parce quona préféré placer le piston à la partie inférieure, pour quil refoule de basen haut, ce qui permet de donner plus de longueur à la bielle qui le faitmouvoir.

Le piston est un simple cylindre plein M, qui reçoit son mouvement rec-tiligne alternatif par un excentrique en fonte L, monté sur l'arbre moteurde lappareil. Dans plusieurs machines, pour simplifier la construction dubâtis, on a supprimé les deux colonnes A , et par suite le troisième sup-port de laxe b; on transmet alors le mouvement au piston par un goujonextérieur rapporté sur un bras du volant N ; mais il est facile de voir quela disposition du dessin lig. 1 est préférable et présente plus de solidité.