PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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DESCRIPTION GÉNÉRALE DE LA MACHINE représentée pl. 8:
Fig. l re . Elévation latérale de la machine.
Fig. 2. Vue par le bout du côté qui reçoit la pièce à raboter.
Fig. 3. Plan général, vu en dessus.
Fig. 4. Coupe verticale faite suivant la ligne 1-2 de la fig. 3.
Le bAti de cette machine est formé de deux flasques en fonte A, garniesde nervures et réunies par des entretoises a; leurs plans sont situés dansune position inclinée, afin d’obtenir plus d’assise. Le corps principal del'appareil, ou la table de fonte B, se boulonne sur ces flasques, par desoreilles intérieures, comme l’indique la fig. 4. Cette table forme une espècede boîte rectangulaire, à laquelle est venu de fonte un support C, terminévers le sommet par une douille qui reçoit le collet de l’arbre moteur de lamachine. Avec la même pièce est encore fondue la poupée D, traverséeà la partie inférieure par l’arbre du mandrin sur lequel se placent les objetsà contour circulaire ou prismatique que l’on veut raboter. Les parois lon-gitudinales de cette poupée s’élèvent verticalement et forment h leur partiesupérieure deux joues entre lesquelles est ajusté et marche l’arbre carré E,qui reçoit à son extrémité le porte-burin ; contre l’une de ces joues etdans l’intérieur, on a rapporté une languette parfaitement dressée, quipeut être serrée à volonté, près de l’une des faces de l’arbre , par deux visde pression c, afin que celui-ci ne puisse prendre de jeu. Enfin, au dessus,est une plaque en fer d retenue par six vis à tête noyée e , pour main-tenir l’arbre E dans son guide et l’empêcher de sortir parla poussée de basen haut, qui est produite par l’outil et par la bielle qui le met en mouvement.
RABOTAGE DES PIÈCES A SURFACES CIRCULAIRES.
Du mandrin et de son mouvement. — Le porte-burin n’ayant dans lamachine qu’un seul mouvement de translation ou de va-et-vient, les objetsà contour circulaire qui doivent y être rabotés ont nécessairement besoind’avoir une marche telle qu’ils puissent à chaque instant présenter unenouvelle portion du métal à l’action de l’outil, ce qui ne peut avoir lieuqu’autant que le mandrin aura un mouvement de rotation sur son axe.A cet effet, on place sur la broche horizontale / une longue douille en fontetourné F, qui se loge dans le corps de la poupée D et porte exactementvers ses deux extrémités ; son embase conique s’appuie contre l’une desfaces de la poupée, et fait corps avec la broche, d’un bout, par une têteconique, et de l’autre, par un fort écrou à six pans k (fig. 5 ). Sur le boutrapporté,/' 2 qui est relié à la douille par la clavette pour porter la pièceà raboter, sont ajustées deux rondelles coniques h qui pénètrent dansl’ouverture de la pièce que l’on suppose ici être une espèce de manchon àoreilles G ; puis au moyen de plusieurs rondelles et de l’écrou j que l’onpeut serrer d’une certaine quantité, on donne à la pièce toute la stabilitédésirable. Vers l’autre extrémité de la douille est ajustée la roue H, à dentshéliçoïdes, qui engrène avec une vis sans fin l, et qui est retenue sur cette