PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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ont 0 ro 034 de diamètre, et ceux de derrière 0 m 032 ; les engrenages de com-mande sont combinés de manière que l’étirage doit être de 1 à 4,50; lespeignes ont 49 mill. de diamètre à la naissance de leurs aiguilles ; les cylin-dres d’appel et des frottoirs sont toujours les mêmes.
Les bobines sortant de ce troisième bobinoir sont placées sur le râtelierd’un quatrième qui triple également les mèches. On conserve le mêmediamètre aux cannelés, aux cylindres d’appel et aux frotteurs, et l’étirageest aussi le même; les peignes seuls changent, leur diamètre se réduit à0 m 037 à la naissance de leurs aiguilles.
Enfin, les bobines obtenues sur le quatrième bobinoir sont encore, aubesoin , soumises à un cinquième qui lui est en tout semblable, puis ellessont portées au métier mull-jenny, afin d’être filées à des numéros plusou moins élevés, et qui sont évidemment déterminés à l’avance par lesderniers métiers de préparation.
DONNÉES PRINCIPALES SUR LES MÉTIERS DE PRÉPARATION
POUR LA LAINE PEIGNÉE.
Quoique nous n’ayons pas encore décrit les différents genres de métiersemployés pour les préparations des laines peignées, nous croyons qu’il nesera pas sans intérêt de publier, à la suite de la description qui précède,les données principales relatives à ce métier , que notre beau-frère ,M. Amouroux, a recueillies dans le bel établissement de MM. Risler etSchwartz, à Mulhouse .
Réunisseuses. — Il y a, dans cet établissement, deux de ces machines,l’une de madame Collier, l’autre de M. André Kœchlin . La vitesse de cha-cune d’elles est de 1G8 à 169 tours par 1/; le cylindre lamineur en fait 95.Le premier étirage se fait sur cette machine ; il est de 2,75.
Les rubans, en sortant des peigneuses, sont doublés pour passer dans lesréunisseuses, et quatre pots, placés derrière, donnent une grosse bobine dedevant. La bobine, en sortant de la réunisseuse, est mise en échevettes, lalaine dans cet état est dégraissée pour la troisième fois, séchée, puis en-voyée aux préparations. — Devant décrire ce système de métier prochaine-ment, nous en donnerons tous les détails nécessaires.
Premier étirage (1 passage). — C’est sur cette machine que la lainereçoit le premier passage, et où elle est étirée pour la première fois, en sor-tant du dégraissage après avoir passé à la réunisseuse.
Cette machine fait 137 tours par i f ; elle étire de 3,38, et porte quatretables. On passe quatre ou trois rubans derrière, suivant la grosseur quel’on veut donner aux tortillons; le cylindre de devant a 45 cannelures,celui de derrière 36.
Les rouleaux de devant de tous les étirages, ont 135 mill. de diamètre, etceux de derrière 0 m ,067 pour la pression. Ceux du devant sont en bois, re-couverts d’un drap collé dessus; ils portent chacun trois papillons en par-