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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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le centre (loscillation de celui-ci est pris tantôt à la partie inférieure, tan-tôt vers la partie supérieure ou sur le côté, suivant quon le juge le plusconvenable, pour que la pression se fasse le mieux sentir sur la courroie(voyez le tracé géométrique, fig. 13). On peut, à laide dune ficelle quelon attache en un point de ce levier, et que lon fait passer sur des petitespoulies de renvoi, faire appuyer le rouleau, ou le dégager à volonté, soitpour mettre en marche, et activer la machine, soit pour arrêter entièrement.

Lautre extrémité de larbre de couche V sert à faire marcher uneseconde grande bielle en bois L, qui est sensiblement plus mince que lapremière. Il porte à cet effet un goujon p, quembrasse la tête de cettebielle, et qui, pour permettre de varier sa course à volonté, est ajusté àcoulisse dans un petit châssis en fer p', rapporté sur le bout de cet arbre,comme on peut aisément le voir par les détails fig. 7 et 8. On ne tarderapas à reconnaître que cette disposition est nécessaire pour donner du bois,cest-à-dire pour faire monter le bois à découper au fur et à mesure que lascie travaille.

DU CABRIOLET ET DU MÉCANISME QUI LE FAIT MOUVOIR.

Le cabriolet qui porte le bois à débiter forme une seconde partie impor-tante de la machine à placage. Il est, comme le châssis de la scie, portépar un bâtis en fonte M, dont la construction est analogue à celle du pre-mier, avec lequel il vient se relier en avant, tandis quen arrière il est con-solidé par un panneau de fonte N, qui maintient lécartement (fig. 3). Lesdeux côtés supérieurs de ce second bâtis sont dressés comme les bancs detours à chariot ou de machines à raboter, afin de recevoir la base du ca-biiolet O, qui est également dressée à cet effet, et que lon doit pouvoir yfaire promener avec facilité.

Les joues antérieures de ce cabriolet se prolongent sensiblement au-des-sus et au-dessous de sa base, comme le montre la fig. 3, et se réunissentaux extrémités par les traverses g et s, et au milieu par une plus forte g',qui, comme les précédentes, est fondue avec lui. Cest sur ces joues quelon boulonne le châssis porte-bois, qui est simplement composé de deuxmontants verticaux P, et de plusieurs traverses horizontales Q. Il est bonde remarquer pourtant que ce nest pas directement sur ce châssis que lonvient assujétir les madriers de bois que lon veut débiter en feuilles, maisplutôt sur une espèce de grille de rechange, formée dun grand nombre demontants très-longs R, réunis par une suite de traverses minces S. Cettegrille additionnelle présente cet avantage que, pendant quon fait travaillerla machine sur la pièce qui sy trouve montée, on peut en même tempssoccuper den monter une autre sur une seconde grille semblable, ce quiutilise ainsi le temps libre-de louvrier, qui doit encore soccuper, dansdautres instants, du repassage ou de laffûtage des scies, quil a égalementà rechanger au besoin, afin déviter toute perte de temps.