Band 
Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

giving motion to lhe aforesaid things, andhow lhe same is lo be performed, as follows ;lhatistosay. First, I raisesteam in a boileror steam-vessel, as in the common way. Ibave a steam cylinder, with a piston androd in it, at the end of lhe rod that cornesout of the steam cylinder is a hammer, ei-ther made fast to the rod by welding, or anyother common way. The steam from theboiler or steam-vessel is lel in underneaththe pi-ton by means of opening a cock orvalve, or cocks or valves ; the air at the topof the piston will then be compressed bymeans of the superior pressure of lhe steamunderneath the piston. After the piston hasbeenraised to a givenheight,there willbeanopening made in the under side of the pis-ton to a vacuum formed 'as in the commonway ; orotherwise the steam may be let outinto the common air. The compressed air onthe top of the piston will then drive downthe hammer with a velocity equal to whatit ntay be compressed. There may be avessel partly full of water, the top of wbichis made to communicate with the cylinder.At the upper side of the piston, there shouldbe valves or cocks, or some other propercontrivance, to adjust the water so as theair may be compressed as the velocity of thehammer may require.

( Repertory of arts. )

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le mouvement aux machines ci-dessns, dela manière suivante, cest-à-dire: 1» Jeproduis la vapeur, comme on le fait com-munément, dans une chaudière ou généra-teur quelconque destinée à alimenter uncylindre à vapeur muni dun piston et de salige. A lextrémité de cette dernière, et endehors du cylindre, est fixé un marteauassujéti d'une manière quelconque, soit parune clé, un boulon ou une soudure. La va-peur arrivant de la chaudière est introduitesous le piston par louverture dun ou deplusieurs robinets ou soupapes; le volumedair contenu dans le cylindre au-dessus dupiston, se trouvera donc refoulé et com-primé à un certain degré par la tension su-périeure de la vapeur. Le piston étantainsi élevé à une hauteur donnée, on laisseraéchapper la vapeur par une ouverture pra-tiquée sous le piston et communiquant soitavec latmosphère, soit avec une capacitédans laquelle le vide aurait été fait de lamanière habituelle. Cest alors que laircomprimé au-dessus du piston agira sur lasurface supérieure de celui-ci avec uneforce ou vitesse dimpulsion égale à celle dela vapeur, et fera descendre le marteau.On pourrait appliquer sur le haut du cy-lindre un réservoir renfermant une certainequantité deau qui, se trouvant en commu-nication avec le cylindre au moyen de sou-papes convenablement disposées, serait ré-glé de manière à obtenir le degré de pressionde lair nécessaire à la descente du marteau.

( Répertoire des arts. )

Lauteur explique ensuite les diverses modifications et applications deson marteau à vapeur et termine par la description sommaire des méca-nismes à appliquer aux pilons, cisailles, etc.

Nous ne pensons pas que cet appareil, conçu par lauteur à une époquedéjà aussi éloignée, et la vapeur recevait encore si peu dapplications,ait jamais été mis à exécution. M. Deverell ne paraîtrait pas même en avoirdonné de dessins ; la mécanique était bien loin alors de posséder ce degréde perfection quelle ne devait acquérir que près de quarante ans plus tard.Quoi quil en soit, on ne peut sempêcher de reconnaître que lidée dumarteau pilon nest pas nouvelle; mais, nous lavons déjà dit, quelle énormedistance il y a souvent entre une première idée et la mise à exécution 1

M. Cavé qui, nous en sommes convaincu, navait eu jusquici aucuneconnaissance de la patente de M. Deverell, a eu aussi lidée demployer un