PUBLICATION INDUSTRIELLE.
giving motion to lhe aforesaid things, andhow lhe same is lo be performed, as follows ;lhatistosay. First, I raisesteam in a boileror steam-vessel, as in the common way. Ibave a steam cylinder, with a piston androd in it, at the end of lhe rod that cornesout of the steam cylinder is a hammer, ei-ther made fast to the rod by welding, or anyother common way. The steam from theboiler or steam-vessel is lel in underneaththe pi-ton by means of opening a cock orvalve, or cocks or valves ; the air at the topof the piston will then be compressed bymeans of the superior pressure of lhe steamunderneath the piston. After the piston hasbeenraised to a givenheight,there willbeanopening made in the under side of the pis-ton to a vacuum formed 'as in the commonway ; orotherwise the steam may be let outinto the common air. The compressed air onthe top of the piston will then drive downthe hammer with a velocity equal to whatit ntay be compressed. There may be avessel partly full of water, the top of wbichis made to communicate with the cylinder.At the upper side of the piston, there shouldbe valves or cocks, or some other propercontrivance, to adjust the water so as theair may be compressed as the velocity of thehammer may require.
( Repertory of arts. )
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le mouvement aux machines ci-dessns, dela manière suivante, c’est-à-dire: 1» Jeproduis la vapeur, comme on le fait com-munément, dans une chaudière ou généra-teur quelconque destinée à alimenter uncylindre à vapeur muni d’un piston et de salige. A l’extrémité de cette dernière, et endehors du cylindre, est fixé un marteauassujéti d'une manière quelconque, soit parune clé, un boulon ou une soudure. La va-peur arrivant de la chaudière est introduitesous le piston par l’ouverture d’un ou deplusieurs robinets ou soupapes; le volumed’air contenu dans le cylindre au-dessus dupiston, se trouvera donc refoulé et com-primé à un certain degré par la tension su-périeure de la vapeur. Le piston étantainsi élevé à une hauteur donnée, on laisseraéchapper la vapeur par une ouverture pra-tiquée sous le piston et communiquant soitavec l’atmosphère, soit avec une capacitédans laquelle le vide aurait été fait de lamanière habituelle. C’est alors que l’aircomprimé au-dessus du piston agira sur lasurface supérieure de celui-ci avec uneforce ou vitesse d’impulsion égale à celle dela vapeur, et fera descendre le marteau.On pourrait appliquer sur le haut du cy-lindre un réservoir renfermant une certainequantité d’eau qui, se trouvant en commu-nication avec le cylindre au moyen de sou-papes convenablement disposées, serait ré-glé de manière à obtenir le degré de pressionde l’air nécessaire à la descente du marteau.
( Répertoire des arts. )
L’auteur explique ensuite les diverses modifications et applications deson marteau à vapeur et termine par la description sommaire des méca-nismes à appliquer aux pilons, cisailles, etc.
Nous ne pensons pas que cet appareil, conçu par l’auteur à une époquedéjà aussi éloignée, et où la vapeur recevait encore si peu d’applications,ait jamais été mis à exécution. M. Deverell ne paraîtrait pas même en avoirdonné de dessins ; la mécanique était bien loin alors de posséder ce degréde perfection qu’elle ne devait acquérir que près de quarante ans plus tard.Quoi qu’il en soit, on ne peut s’empêcher de reconnaître que l’idée dumarteau pilon n’est pas nouvelle; mais, nous l’avons déjà dit, quelle énormedistance il y a souvent entre une première idée et la mise à exécution 1
M. Cavé qui, nous en sommes convaincu, n’avait eu jusqu’ici aucuneconnaissance de la patente de M. Deverell, a eu aussi l’idée d’employer un