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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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plus ou moins de vitesse et avec plus ou moins de puissance, à sa volonté,ou bien larrêter, la mettre en marche, puis larrêter de nouveau, aussisouvent et aussi rapidement quil le désire, à laide des deux manettes net n', qui sont à sa disposition. Lune de ces manettes est reliée par latringle m, avec un levier qui est monté sur laxe de la soupape dadmissionplacée dans la boîte L ( cet axe est mobile sur deux vis latérales que portela bride en fer / ) ; la seconde manette est reliée par la tringle m', avec unautre levier rapporté sur le bout de la clé du robinet /. On conçoit quenfermant complètement la soupape, il nadmet plus de vapeur dans lappa-reil, par conséquent il arrête la marche du marteau ; sil louvre entière-ment, au contraire, il laisse admettre le plus grand volume de vapeurpossible, et par suite il peut faire produire au marteau toute lénergie dueà son poids et à laction du ressort élastique qui opère sa descente plusrapide. Mais sil nouvre cette soupape que dune certaine quantité, il dimi-nue évidemment lénergie du coup du marteau, puisqualors la vapeurnarrivant plus en masse, sa tension est moindre, et par conséquent soneffet est diminué.

Par le robinet /', il peut aussi soit arrêter complètement la descente dumarteau en le fermant, et par conséquent en ne permettant pas à la va-peur de séchapper, soit amortir considérablement sa chute, en ne le lais-sant ouvert quà un degré convenable pour que la vapeur ne puisse séchap-per que lentement ; il peut même le régler de telle sorte que le marteauarrive près de la pièce à forger, en ne faisant que la frapper légèrement ouque la toucher à peine. Cest ainsi que sur les appareils puissants que nousavons cités au commencement de cet article, nous avons vu souder de très-petites pièces de fer, telles quun homme les forge habituellement avecson marteau à main ordinaire.

On peut encore, lorsquon veut, par exemple, faire marcher le tiroir àla main, ce qui est quelquefois nécessaire, pour ne donner que quelquescoups de marteau assez éloignés les uns des autres, prendre la poignée b,qui se relie au frein M, afin décarter celui-ci de la touche mobile O, etsappliquer à la poignée v' qui fait corps avec le toc v, et se relie par suiteavec la tringle q du tiroir; on peut évidemment dans ce cas, non-seulementne produire les coups quà des intervalles voulus, mais encore limiter leuraction, en augmentant ou en diminuant la hauteur de chute du marteau.

moyen de régler la chute du marteau. Dans des appareilsdune aussi faible puissance que celui qui est représenté sur les flg. 1 à 3,on conçoit sans peine que lauteur nait pas cherché à appliquer une dis-position mécanique pour permettre de varier à volonté la hauteur de lachute du marteau; cependant, dans le plus grand nombre de ses autres ap-pareils, il a jugé nécessaire de le faire, et nous allons voir quil y est arrivédune manière fort simple (fig. 4 ).

La tringle q, qui est suspendue au levier p du tiroir de distribution , aulieu dêtre toute unie, comme dans la fig. 1, est assemblée par articulation