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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

bines en bois E, dont on voit le détail fig. 13. Ces tubes sont mis en mou-vement par la poulie de commande F, dont la vitesse est de 500 tours parminute ; son diamètre étant de 500 millim. et celui des tubes 21.3, il enrésulte que la vitesse de ceux-ci est de 11735 révolutions par minute. Lamise en mouvement a lieu au moyen dune courroie de 27 millim. de lar-geur, passant de la grande poulie de commande sur les poulies de renvoi Get G', puis alternativement sur et sous les tubes D, ainsi quon la figurésur les fig. 1 et 8 ; enfin elle passe sur les autres poulies de renvoi G 2 G 3 G 4 ,dont les axes sont maintenus sur des supports A 4 A 5 fixés au bâtis, pour re-tourner sur la grande poulie F.

Afin de conserver à la courroie une tension toujours égale, la premièrepoulie de renvoi G est montée au moyen dun prisonnier rivé sur une pièceen fonte H, qui est libre de se mouvoir dans son ajustage à queue dansune autre pièce H' (fig. 14), boulonnée sur le bâtis de la machine auquelest pratiquée une coulisse pour permettre de régler la hauteur de la poulie.Cest en vertu du poids de la pièce H, et de celui de la poulie G, que lacourroie conserve la tension qui lui est nécessaire pour ne pas glisser surles tubes. La deuxième poulie G' est fixée sur un support à coulisse g*boulonné au bâtis B.

Nous^avons dit que les tubes tournaient avec une vitesse de 11735 tourspar minute, celle du cannelé A 5 est de 500, son diamètre, de 28 mm .5, sacirconférence est par conséquent de

28, 5 X3, 14 =89"".49

et son développement de

500 X 89,49 = 44745 mm . par minute,ce qui donne pour le tors entre les tubes et le cylindre11735 lours

= 0,262 par millimètre44745

de fil développé ou 262 tours par mètre. La grosseur est au maximum celledu N° 4; plus fin, le coton naurait pas assez de consistance pour se déve-lopper.

Cette excessive torsion comprime les filaments très-fortement depuisleur sortie de létirage jusquà la courbure intérieure c', des tubes près lepoint de voudage (fig. 9 à 11); cest entre cette courbure et le point encontact du tube sur la bobine que sopère la détorsion. Cet espace nétantque de 9 millim., et les filaments ayant de 20 à 25 millim. de longueur,ils sont saisis et tendus par les deux bouts et ne peuvent se déprimer,quoiquils naient plus aucune torsion en senroulant sur la bobine.

MM. Rosset frères, filateurs à Paris , ont modifié considérablement la