PUBLICATION INDUSTRIELLE
DES
MACHINES, OUTILS ET APPAREILS.
Nous commençons le cinquième volume de cette publication , que nousvoulons poursuivre avec persévérance, et en y apportant, autant qu’ilnous est possible, tous les soins et toutes les améliorations que nouscroyons nécessaires. Tous nos souscripteurs qui ont suivi les progrès del’industrie depuis un certain nombre d’années ont pu se convaincre quenous cherchons constamment à nous mettre à la hauteur de ces progrès ;nous sommes heureux lorsque, par les dessins de quelques bonnes ma-chines encore peu connues, nous parvenons à les répandre, à en faciliterl’exécution.
L’année dernière nous eûmes la favorable occasion de relever, à l’Expo-sition des produits de l’industrie française, les meilleurs appareils, les ma-chines les plus intéressantes, que nous avons donnés en partie dans le qua-trième volume que nous venons seulement de terminer. Il nous en resteencore quelques-uns que nous ne tarderons pas à faire connaître. Maisdepuis cette époque nous avons pu recueillir d’autres matériaux non moinsimportants que nous nous proposons de publier également dans ce cin-quième volume.
Nous avons cru qu’il nous était indispensable, à cet effet, de voir parnous-même en Angleterre, pays si éminemment industriel, les établisse-ments, les usines dans lesquels nous pourrions puiser des données intéres-santes, soit sur les travaux qu’on y exécute, soit surtout sur les machines,sur les outils qui y sont employés. Nous pourrons encore, de cette sorte,augmenter le nombre de sujets qui doivent entrer dans notre recueil ; cevoyage qui a été, en grande partie, cause du retard que nous avons mis àachever le quatrième volume, nous permettra de parler avec connaissancede l’industrie anglaise et de mettre en parallèle notre industrie nationale.
Nous pouvons mieux être à même de démontrer, comme nous l’avonsdéjà dit, que l’on fait aussi bien chez nous que chez nos voisins d’outre-
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